^ la T W. IT. 1.

ORGANE OFFICIEL DE LA CONFEDERATION NATIONALE DU TRAVAIL SECTION

FRANÇAISE DE L'ASSOCIATION INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS

Rédaction et Administration : 33, rue des Vignoles, 75020 PARIS - Téléphone370 46-86.

Les jours à venir nous réservent une grande publicité autour d'un référendum en Espagne.

Le but de tout cela est double :

Parions que toute la presse européenne claironnera, que tous les Partis positionneront, qu'on assistera à de grands épanchements verbeux, etc... en France on connaît la chanson.

    1. Faire croire internationalement qu'il se crée en Espagne une démocratie.

Mais les événements sont si rapides en Espagne qu'il semble certain que ces politiciens ne retireront aucun fruit de cette opération si ce n'est celui de l'amertume.

    1. Lier le Pouvoir et une opposition dans ce grand spectacle de manière qu'ils se prouvent mutuellement leur existence et donc d'asseoir le Pouvoir en place.

Stupéfiants physiques et moraux

(Suite)

Chapitre II. - RELIGION

Nous avons montré la nocivité des poisons physiques, mais il est une autre question qui ne doit pas nous faire perdre de vue l'importance des poisons moraux dont ont a fait à l'humanité entière une provende in¬ désirable.

S'il se trouve pour dénoncer les méfaits des poisons du corps, diver¬ ses organisations qui tentent de dé¬ noncer les funestes effets des abus des toxiques, il est fort rare de voir s'élever contre les poisons moraux des ligues analogues. Seuls quelques esprits indépendants déplorent cette décadence de l'intelligence que l'on observe présentement.

Mais nous ne saurions borner no¬ tre analyse au seul domaine théolo¬ gique; c'est à l'emprise exercée par les religions que nous nous en pre¬ nons.

Comme ceux qui précèdent sont assez variés et nous allons les exami¬ ner successivement. Au premier rang des poisons de l'esprit nous étudie¬ rons la religion.

Avant d'entrer dans le vif du su¬ jet, une définition s'impose; nous retiendrons celle exprimée par Mau¬ rice Lachâtre dans son dictionnaire.

(( La Religion est la doctrine qui amène à réfléchir sur les croyances populaires qui ne sont qu'un mé¬ lange de folies, de cruautés, d'im¬ moralités et de vols.

Poui-quoi cette inquiétude de l'homme causée surtout par son ignorance; lorsqu'il désire la con¬ naissance parfaite de ce qu'il sent, pense, aime, hait, il ne rencontre que le trouble alors qu'il aspirait au calme.

Les origines ? Que de ténèbres et combien épuisses autour de ces per¬ tinentes questions.

Et toujours à l'affût de ces diver¬ gences on remarque l'attitude des profiteurs de tous ordres religieux qui en cherchent l'exploitation.

D'aucuns voient le néant, avant et après, dans les disputes entre po¬ sitivistes et inspirés; les négations s'opposent aux affirmations et abou¬ tissent au trouble et non à la paix, à la discorde plutôt qu'à l'union.

La religion a une double cause; d'une part les images du rêve ou du délire; d'autre part l'ignorance où l'on se trouvait d'abord des vrais principes de la natureNée d'un trouble physiologique et de l'igno¬ rance, la religion devait être pen¬ dant longtemps pour l'humanité un cause d'inquiétudes, de discordes et de crimes.

Nous pensons au contraire que croire est plus aisé que de recher¬

cher, mais par la recherche on ap¬ prend la vérité.

La science anthropologique vient nous apporter des éléments capa¬ bles de mettre en échec les doctrines religieuses les mieux établies; en effet l'idée de créa-tion suppose une Divinité, incrée elle même, tirée de quelque néant.

Des squelettes humains, entiers ou partiels, découverts lors de fouilles méthodiques, dans des terres d'alluvions qui ont demandé des centai¬ nes de milliers d'années pour se for¬ mer ne peuvent faire admettre l'i¬ dée d'une création que la religion ne fait remonter qu'à quelques siècles.

Les nombreuses découvertes du XIX° siècle, confirmant, les théories de Lamarck et de Darwin, viennent battre en brèche cette croyance re¬ ligieuse de la Création du monde.

D'autre part, la présence simulta¬ née, dans des cavernes de l'époque tertiaire (période pliocène) d'osse¬ ments fossiles et d'animaux aujour¬ d'hui disparus, reculent encore plus loin dans le passé les origines de l'humanité. Citons pour mémoire les crânes les plus célèbres qui ont retenu l'attention des savants du monde entier (Cro-Magnon - Mou¬ lin-Quignon -. Néanderthal - Aurignac - Moustier).

(Suite page 2)

relie l'homme à Dieu, l'homme à l'hommiC; c'est le cuite rendu à la Divinité; c'est l'ensemble des rap¬ ports de l'homme avec Dieu, de l'homme envers ses semblables, en¬ tre Dieu et la Création entre l'être manifestant et l'être manifesté, en¬ tre la créature et le créateur. »

En recherchant une connaissance plus parfaite de ses sentiments (joie, chagrin, amour, haine) l'homme ne rencontre tout d'abord que des ré¬ pliques troublantes qui mettent plus d'obscurité et de ténèbres autour des questions qu'il se pose quant à ses origines, il se heurte à une série d'interrogations; c'est alors que les négations s'opposent aux affirma¬ tions, le néant au réel; des disputes surgissent entre inspirés et positivis¬ tes qui donnent naissance à des trou¬ bles perturbateurs au lieu d'appor¬ ter la paix de l'esprit et aboutissent à la discorde pendant que l'on re¬ cherchait l'union.

Mais nous n'oublierons pas de rap¬ peler l'opinion exprimée par Epicu¬ re (-342 à 270) avant notre ère sur l'origine des religions « Comment les hommes ont-ils commencé à croire à l'existence des dieux, à leur cons¬ truire des autels et des temples et à leur rendre un culte ? »

La spéculation sur les besoins de connaître sans cesse grandissants pour un grand nombre d'hommes les

A IT

·

Stupéfiants physiques et moraux

(Suite de la pa^e 1)

Ces savants sont d'accord pour dire que la religion n'est pas autre chose qu'une spéculation pratique sur les besoins de connaître partagés par un grand nombre d'hommes.

Mais si nous nous bornons à exa¬ miner la situation d'il y a seulement 60 ou 70 siècles, nous observons que les recherches sont le privilège d'une faible minorité de savants qui ne se laissaient pas rebuter par le travail, ni par les résistances des religieux de tout ordre qui décelait dans la persévérance de leur action, la des¬ truction de leurs dogmes.

Bakounine ne nous dit-il pas quel¬ que part qu'au lieu de croire aux re¬ ligions absurdes et immorales (inces¬ te de Caïn, prostitution de Sarah, Abraham cédant sa femme à Pnaraon) il vous faut opposer la vraie morale humaine bien antérieure à la religion qui a résisté à toutes les déformations que celle-ci voulait lui imprimer.

Devant nous limiter nous ferons d'abord remarquer que la religion chrétienne embrassée par nos con¬ temporains prétend à l'universalité bien qu'elle ne réussisse qu'un nom¬ bre d'adeptes (400 millions) inférieur à celui que rassemble le brahmanis¬ me (700 millions).

vénère. Mais quelle est donc l'ori¬ gine de ce dieu que certaines reli¬ gions veulent unique (quoique sou¬ vent partagé en trois parties) ? Les nombreuses religions que l'humani¬ té a épousées depuis l'origine des temps historiques montrent le ca¬ ractère essentiellement variable des croyances issues des religions primi¬ tives (totémisme, animisme) et dont certains rites ont été adoptés par leurs continuateurs.

Les mécomptes, sujétions et ter¬ reurs imputables aux erreurs reli¬ gieuses, ont trop longtemps paraly¬ sé l'effort de libération de l'huma¬ nité, on en serait vite arrivé à envi¬ sager la suppression de l'homme luimême parce que trop gênant.

La religion implique obligatoire¬ ment l'idée de Dieu; c'est le senti¬ ment qui relie l'homme au dieu qu'il

A l'idée du monde tiré du néant, l'homme être déchu ne peut s'em¬ pêcher de constater diverses mani¬ festations naturelles (étoiles tom¬ bant du ciel, santé, maladies, capri¬ ces divins) substituons l'enseigne¬ ment de la connaissance acquise et en état de constant développement.

De la formation des astres (natu¬ relle) à celle des êtres vivants, leur

INTERVENCION DE LA OPOSICION DE CATALUÑA

Oposición de Cataluña: Los días 25 y 26 del mes pasado se reunieron los Sindicatos de Oposición de Cataluña. Cuando se dio lectura al telegra¬ ma del Comité Nacional y a una caxta de invi¬ tación para asistir al Congreso de la C.N.T. to¬ dos estimamos ante la importancia que este he¬ cho representaba, que debía darse preferencia a la carta del Comité Nacional de la C.N.T.

Se nombraron tres representaciones directas y el Comité Regional de Oposición para sostener nuestro criterio en el orden general. Vayamos por lo tanto a puntualizar los móviles dela es¬ cisión. No estará por demás que insista en que si vierto alguna palabra susceptible de molestar no se interprete como un acto de mala volun¬ tad. Hablando no siempre se mantiene control absoluto sobre lo que se dice.

Planteado el debate sobre esta cuestión había delegaciones que venían con criterio firme sobre lo que correspondía sostener en este Congreso. Estimamos inoportunos aquellos acuerdos, con¬ sistentes en principio en condicioriar el diálogo con la Confederación. Estos Sindicatos enten¬ dieron la justicia de nuestra razones y, en vis¬ tas de que la mayoría de los Sindicatos no ha¬ bían podido discutir el orden del día de este Congreso, se resolvió enviar una delegación co¬ lectiva. Pero el ruego de discutir que se nos ha formulado no podría de ninguna manera impli¬ car compromiso cerrado de estar dentro de la C.N.T. Serán los Sindicatos, después del Con¬ greso, los que determinen los acuerdos que co¬ rrespondan en este sentido.

Ya antes de llegar al Congreso de 1931 cono¬ cido será por todos vosotros que, en Cataluña, a raíz de la proclamación de la República, se perfilaron dos corrientes.

La otra corriente creía en las circunstancias revolucionarias, creía que existían las condicio¬ nes precisas para transformar la sociedad y en este sentido trabajaba. Nosotros no éramos antirrevolucionarios; no negábamos el ideario de la C.N.T. Solamente decíamos que no contába¬ mos entonces con fuerzas y preparación sufi¬ ciente para afrontar el hecho revolucionario. Había vivido la juventud sometida a siete años de dictadura, sin formación cultural ni liberta-

La nuestra quería aprovechar la tregua que se nos ofrecía para estructurar una C.N.T. po¬ tente. Una de las tareas primordiales de aquel instante entendíamos que debía ser recoger a la juventud sin preparación ideológica que afluía hacia nuestros medios y capacitarla para cuan¬ do llegase el momento revolucionario. Había que despertar en ella una clara conciencia social, lo que nos ayudaría grandemente para que la C.N.T. realizase su revolución.

constitution, leur évolution leur fin naturelle, nous enregistrons les cau¬ ses de la nuit et du jour, la precéssion des équinoxes. le mouvement de rotation et de translation de la terre, éclipses, comètes, météores).

« Nous touchons au moment fa¬ tal où la librairie perdra l'Eglise et l'Etat; il serait plus juste et sage que la librairie fut soumise à notre inspection et que nous fussions ap¬ pelés à une administration dont nous avons un si grand intérêt à empê¬ cher les abus. » (Citation du Dic¬ tionnaire des Sciences publié en 1765.)

Le doigt divin a dù disparaître de l'ensemble universel avec pour co¬ rollaire l'âme qui ne peut être trou¬ vée dans le cerveau vivant plus pré¬ occupé du besoin de savoir que de nier à priori; la science échappant aux dogmes lorsqu'elle s'aperçoit que ceux-là s'opposent aux vérités démontrées. Pendant trop longtemps la religion a tenté de résister à la publicité des découvertes scientifi¬ ques; mais devant la multiplicité des chercheurs et le développement des moyens de diffusion, échappant à la terreur noire de l'Eglise et de ses te¬ nants (réduction au silence de Gali¬ lée et de Descartes qui confirmait l'opinion de Copernic, mort avant de subir les foudres de l'inquisition).

André maille

(A suivre^

Encyclopédie Anarchiste

Le Groupe « Sébastien Faure » lance un appel à tous les anciens souscripteurs de l'Encyclopédie Anarchiste qui n'ont pas reçu à ce jour la totalité des fasci¬ cules que comporte cet ouvrage, et les prie de se faire connaître afin que nous leur envoyions rapidement ceux qui leur manquent.

Aujourd'hui, 130 anciens souscripteurs pour lesquels nous possédions l'adresse exacte et le nombre de pages reçues, ont en leur possession l'édition complète, soit 61 fascicules = 2.893 pages.

Nous avons en dépôt plusieurs exem¬ plaires de l'Encyclopédie Anarchiste, et les camarades désireux de se procurer cet ouvrage important et unique à l'épo¬ que actuelle, peuvent nous écrire, nous ieur ferons parvenir tous renseignements utiles sur les conditions d'acquisition.

Groupe Sébastien Faure, 7, rue du Mu¬ guet, S3000 Bordeaux.

Conmemoración del Primero de Mayo

en el centro confederal el sabado por la macana, con la intervencion de varios cOíMpaneros, organizada por la f. l. de paris.

esperamos numerosa asis¬ tencia.

COMICIOS CRT. DELA

ria de ninguna clase. Era por lo tanto indis¬ pensable prepararse.

En el Congreso de 1931 pudimos constatar a través de las sesiones que la unidad de los mili¬ tantes de la C.N.T. se había roto al romperse la unidad de pensamiento. Teníamos que tocar las consecuencias de este hecho y éstar no tarda¬ ron en llegar. Al terminar el Congreso del 31 queríamos respetar los acuerdos poniéndolos en práctica. Nosotros defendíamos las resoluciones tomadas Por la organización y nos encontrᬠbamos con que éstas ni se respetaban ni se po¬ nían en práctica.

Pero si durante este periodo de preparación sobrevenía un acontecimiento cualquiera que nos empujara hacia adelante, nosotros no nos negábamos nunca a salir a la calle, cumpliendo con nuestro deber.

Celebramos un Pleno Regional de Cataluña en la ciudad de Lérida. El acuerdo adoptado en el Congreso de 1931 sobre el voto proporcional es ratificado en el Congreso de la Regional Ca¬ talana. El Comité Regional hizo una proposi¬ ción de que la votación se llevase a efecto de acuerdo al número de sellos que consumiese ca¬ da Sindicato. Creímos que en lo sucesivo ésta seria la norma de las votaciones.

Es entonces cuando vemos que los Sindicatos indisciplinados de Sabadell acuden a la Confe¬ rencia Sindical celebrada en el Cine Meridiana para exponer las causas de su iiidisciplina. Asi lo hicieron, y en aquella Conferencia se nombra una Ponencia para dictaminar sobre esta cues¬ tión. El que habla fue propuesto para formar parte de ella. Pero durante mis intervenciones no fui merecedor de la atención del Pleno y esto me incapacitó. Como Isgleas dijese que no que¬ ría asumir la responsabilidad de la no solución dlei pleito planteado-, me decidí a aceptar.

Pero viene el Pleno Regional celebrado en Sa¬ badell. Los Sindicatos de Sabadell querían po¬ ner en práctica el acuerdo. Cuando reclamamos esto, los Sindicatos entienden lo contrario, y ello motiva el retiro de Sabadell.

Se decía en el Pleno que era necesaria la so¬ lución sin humillaciones reciprocas. Pero no nos pudimos poner de acuerdo. El que habla y Mont¬ blanc explicamos que el dictamen no soluciona¬ ba nada puesto que implicaba una sanción con¬ tra Sabadell. Se aceptó el dictamen por el Ple¬ no dándose un plazo a Sabadell para que resol¬ viese. Si vencido este plazo no aceptaba el dic¬ tamen, el Comité Regional quedaba facultado para obrar en consecuencia.

Nos encontramos con que Sabadell es expul- sado de la Confederación. Detrás de Sabadell se van otros Sindicatos de la C.N.T., no por ser enemigos de sus principios y tácticas de lucha, sino porque en ella no se respetaban los acuer¬ dos tomados en los Congresos.

Tenemos la vista fija en este Congreso. Os di¬ go que lo expuesto es criterio de los Sindicatos de Oposición de la reglón catalana que quieren que sea la C.N.T. quien determine su propia orientación.

Nosotros, los Sindicatos de la Oposición, en¬ tendemos que la C.N.T. posee un ideario que hemos llevado en esencia y en espíritu; pero dentro del Sindicato la táctica más adecuada consiste en convencer a los trabajadores que no poseen una cultura social firme ni un sentido exacto de sus derechos y deberes. Dentro de la C.N.T., para que las masas respondan, no se puede imponerles directrices determinadas. Pa¬ ra que se sepa con certeza cuál es nuestro crite¬ rio, consideramos indispensable declarar que la C.N.T. debe ser independiente. Su control debe ser lleva-do por los propios trabajadores. Sus or¬ ganismos no pueden ser integrados más que por sus representaciones directas.

Fabiil y Textil de Barcelona: Glosaremos los acuerdos de nuestro Sindicato. Aparecemos en este pleito que se ventila entre la C.N.T. y los Sindicatos de Oposición en circunstancias especialisimas. Fue Fabril y Textil de Barcelona el Sindicato torpedero cuando estallaron las lu¬ chas entre oposición y revolución. Y fuimos no¬ sotros, personalmente, los más implacables torpedeadores. Al venir a defender en este Congre¬ so el punto de vista de que debe terminar el pleito de la escisión confederal no hemos perdi¬ do el mínimo grado de nuestrocarácter. Por el anarquismo y por la revolución mantenemos hoy esta otra. Para solucionar el problema de una vez hubiera convenido' que estuviesen represen¬ tados todos los Sindicatos de Oposición. Lógica¬ mente a este Congreso debieron de apelar con¬ tra el decreto que les apartó de la C.N.T. Exac¬ tamente como se hace individualmente en los Sindicatos cuando alguien se siente injustamen¬ te apartado. El pleito se hubiera resuelto por formas orgánicas y perfectamente confederales. Tenemos, no obstante, que procurar que ningu¬ na circunstancia externa entorpezca el propó¬ sito de restablecer sobre bases firmísimas la uni¬ dad confederal.

Para ello es indispensable sentar las causas de este proceso diciendo la verdad sin eufemis¬ mos. Hay una verdad de fondo y a ella vamos

S'il est évident que l'homme pri¬ mitif sortant d'une animalité dont il subit encore l'atavisme a pu être frappé par la grandeur majestueuse du ciel, de la beauté du Soleil dont la bienfaisante chaleur lui apportait les aliments nécessaires à sa subsis¬ tance.

Estorbamos, por lo que significamos

Internacionalmente, el anarcosin¬ dicalismo es desconsiderado. No tie¬ ne fuerza, lo Que le priva considera¬ ción de los partidos, de la prensa y de Isa grandes multitudes gregarias, aptas solamente para hinchar ma¬ nifestaciones masivas, gritonas, car¬ navalescas, con tanta pancarta, con tanto ((Slogan)) aprendido, çon tanto marcar el paso. Sólo las grandes, monstruosas sindícales cuentan (la F.S.M., 70 millones de adhérentes, la C.I.O.S.L. con niás de 50 millones de adheridos), y por ello el reciente Congreso de la Asociación Interna¬ cional de Trabajadores recién cele¬ brado en París ha debido transcurrir en silencio. El bakuninismo militan¬ te poco suena en el concierto del obrerismo militante y el triunfo del oficinista Marx sobre el revoluciona¬ rio impenitente Bakunin parece de¬ finitivo.

Parece solamente, porque la CNT española renace después de haberla, todas las publicidaídes, reseñada ca¬ dáver. El franquismo, habiéndose ensañado particularmente con la C.N.Texterminando a sus hombres, había rendido un gran servicio al ca¬ pitalismo tradicional y al capitalis¬ mo moderno instituido por Lenin, Trotski, Stalin y demás deformado¬ res de la revolución rusa. La explo¬

Y he aquí que, cuando más felices se las creaban las burguesías reac¬ cionarias y comunistas, la C.N.T.E. renace. Por doquier en España el proletariado busca la C.N.T. y no halla la puerta, pues aquélla carece de locales, de puntos de reunión, de facilidades, esas mismas de que go¬ zan las ce. OO., la U G T., el P.S O. E., el P C.E. y las formaciones regionalistas, que suman docenas. Que un renacer hispano-libertariio será decapitado, lo han dicho Arias, el de Motrico y Fraga Iribarne, sin la protesta o con el acomodo de los Fe¬ lipe González, Santiago Carrillo y otros especímenes políticos menores; y es que en realidad, ante el fraca¬ so evidente de la burguesía mxmdial 5 la quiebra moral o de entraña del socialismo reformista QUe con toda su amplitud no ha sabido impedir las sangrientas conflagraciones mundiales de 1914 y 1939, más la absoluta negación de un leninismo que sólo ha conseguido hundir más profundamente al proletariado en 1^^ sima de la explotación mediante Es¬ tados absolutistas, liberticidas y to¬ dopoderosos y que mantienen el ré¬ gimen de fronteras entre si y el po¬ der militarista mayor del mundo; an¬ te el fracaso del terror y del demo¬ cratismo burgueses y la quiebra to¬ tal del marxismo, repetimos, la úni¬ ca esperanza de paz, equidad, igual¬ dad que anhelantes esperan los pue¬ blos, radica en la A.I.T. con princi¬ pios de vida nueva, superior, proba¬ dos en las experiencias libertarias de Ukrania (1917-1920) y de España (1936-38). Frente al caos económico y al descenso humanista de las na¬ ciones burguesas y comunistas, se va imponiendo en la conciencia univer¬ sal el humanismo a ultranza, la re¬ lación y la autogestión para unarección económicamente formal de los países. Y bien: ¿no son, ambos pro¬ pósitos efectivamente anarquistas?

Lo son, pero la ceguera del con¬ junto social impide de ver claro. Con claridad meridiana observan si, el fenómeno, los sátrapas de la U.RS.S. y la U-S A., y por ello ambos poderes, ambas diplomacias, tratan de reprimirlo cada cual a su mane¬ ra en España, país señero del anar¬ quismo: Moscú calumniando e impi¬ diendo y Washington sembrando dó¬

EL CONGRESO DE 1936

a referirnos. Eh 1931, a propósito del cambio de régimen político que se produjo en España, sur¬ gieron a flote dos tendencias que bullían en el fondo de nuestras conciencias desde mucho an¬ tes. La escisión estaba de antemano determina¬ da por las divergencias sobre la forma de enca¬ rar la realidad de entonces. En 1931 había a fa¬ vor del proletariado, a favor de nuestra revolu¬ ción libertaria, circunstancias favorables a un trastocamiento de la sociedad como después ya no se han repetido. El régimen estaba sumido en la mayor descomposición; debilidad del Es¬ tado que aún no se había consolidado adueñán¬ dose de los resortes del mando; un ejército rela¬ jado por la indisciplina; una guardia civil me¬ nos numerosa; fuerzas de orden público peor organizadas y una burocracia medrosa. Era el momento propicio para nuestra revolución. El anarquismo tenía el derecho a realizarla, a im¬ poner un régimen propio de convivencia liber¬ taria. El socialismo no había alcanzado su pres¬ tigio revolucionario con que hoy intenta rodear¬ se. Era un partido vacilante de corte burgués. Decíamos nosotros interpretando aquella reali¬ dad: Cuanto más nos alejamos del 14 de abril tanto más nos alejamos de nuestra revolución porque damos al Estado el tiempo para repo¬ nerse y organizar la contrerrevolución.

Entonces la única fuerza revolucionaria era la C.N.T. Había por lo tanto más circunstancias de orden revolucionario específicamente comu¬ nista libertario. Hoy la revolución se divide con otra.s fuerzas y en este mismo Congreso tenemos que estudiar la posibilidad de una acción con¬ junta con la U.G.T. ¿Para qué fijarse en lo que ocurrió? Ellos nos difamaron y nosotros también los difamamos (fuertes rumores. El orador gri¬ ta entonces con energía): ¡Hay que decir la ver¬ dad! Eñ la lucha no nos perdonamos.

Tenemos que buscar ia revolución úniéndoñós a los más afines, a los que están más cerca de nosotros en la táctica y en el pensamiento. Hay discrepancias superfinas. Las de fondo ya las hemos analizado. No es motivo serio crear tma escisión sobre el problema de las representacio¬ nes. Una organización como la nuestra es un aluvión al que afluyen constantemente riadas de elementos nuevos. Como no hay historia es¬ crita, los que llegan estiman cuerdo pasar por encima de las resoluciones que muchas veces ni conocen.

En lo sucesivo hay que crear la democracia obrera. Se puede mantener con energía la nece¬ sidad de que se cumplan los acuerdos pero no hacer de este incumplimiento un motivo de di¬ visión. Las cuestiones personales tampoco pue¬ den ser un motivo para crear separaciones pro¬ fundas. No hay perfección entre los humanos. ¿Quién no ha sido alguna vez escarnecido en el trabajo, en el Sindicato, en el propio hogar? No se puede escindir una organización por eso. Se debe trabajar desde dentro por que prospere esa planta dañina. El voto proporcional tampoco es motivo de división. Durante el proceso que cul¬ minó en la escisión se quiso vencer a toda costa. Vencer obteniendo ventajas unos y otros. Otra cuestión que también se alega, pero que tampo¬ co es motivo, es la trabazón. Lo que piensan los Sindicatos de Oposición sobre esto lo pien¬ san también muchos dentro de la C.N.T. y no se separan de ella por eso. El propio Sindicato que represento propondrá un nuevo sistema de estructuración a los Comités Pro Presos por Sindicato. No ha habido supeditación de la G'.N.T. a la F.A.I. sino al contrario. Los grupos anarquistas han servido a la C.N.T. de instru¬ mento en sus luchas. Pero ingerencia no existe. ¿Se puede hacer caballo de batalla de un hecho cuando hoy se propugna por la alianza con los socialistas que representan al fin de cuentas un pensamiento divergente? Problemas de interpre¬ tación de doctrinas, de mayorías y minorías. Ya lo dijo Juan López. La C.N.T. aspiraba ayer y hoy a lo mismo. Pero lo que ayer era un deseo hoy tiene posibilidades de realización.

Esto no es problema de discusión. Nosotros ponemos mano a la estructuración del (Comu¬ nismo Libertario'. Pero esta concreción impor¬ tantísima no puede ser otra cosa que la capta¬ ción de la mayor suma posible de aspiraciones manifestadas en el seno de la C.N.T. Porque se¬ ría una petulancia imponer criterios parciales de grupo por encima de los del conjunto.

lares a voleo, ambos en un intento de denigrar y corromper a un movi¬ miento anarcosindicalista puro co¬ mo el español, llamado a ser prime¬ ra luz en el despertar efectivo de los puebdos.

¿Cuándo el proletariado mundial lo comprenderá de esta manera?

LA U.G, T. HA TENIDO CONGRESO

-Eti Madrid ha tenido lugar el primer Congreso de la Unión Gene¬ ral de Trabajadores después del de¬ sastre de 1939Ha sido frecuentado por más de un millar de delegados, setenta de ellos extranjeros. En un comentario de un diario de Barce¬ lona referente a este comicio puede leerse; «La U.G.T., vinculada al P. S.O.E. ha aguantado - después de la guerra -, mucho mejor que la C.N.T. (Confederación Nacional del Trabajo) el paso del tiempo gracias al gran apoyo que ha recibido de la Confederación Internacional de Or¬ ganizaciones de Sindicatos Libres.» Ciertamente, que se aguante dere¬ cha por sus propios medios, no hay sino la C.N.T. en España.

Dos intentos revolucionarios ha realizado la C N.T.: 8 de enero y 8 de diciembre. Con ellos hemos desbrozado considerablemente el camino. El primero de estos movimientos pulverizó com¬ pletamente a las izquierdas después del criraerl de Casas Viejas. Lanzó a las masas y al propio socialismo por la vía revolucionaria. Lo removió todo. Desenmascaró el ilusionismo político. Fra¬ casamos en estos dos intentos, es cierto. Pero estos fracasos nos demuestran que por primera vez la C.N.T. emprende luchas nacionales vasta perspectiva. Sabemos que la C.N.T. fue siempre hasta entonces una organización absor¬ bida por las luchas gremiales contra el patrona¬ to. En el mundo se ignoraba qué era la C.N.T. Pero ahora se nos conoce en todos los países, representamos la esperanza mundial de una so¬ ciedad comunista libertaria. Hemos dado una bandera y un símbolo reivindicador a la clase obrera-

La C.N.T. tenía un solo diario de cuatro pági¬ nas. Después ha salido otro en Madrid, y «Soli¬ daridad Obrera» de Barcelona ha crecido prime¬ ro a seis páginas, después a ocho y dentro de unos días a doce. ESta es, camaradas de la Opo¬ sición, la C.N.T. que encontráis al volver a ella. El problema de la escisión debe quedar zanjado en este Congreso. Necesitamos nuestras fuerzas sólidamente unidas para la acción revoluciona¬ ria en pro de nuestro programa.

Dije antes que durante la pugna entre Oposi¬ ción y C.N.T. empleamos todas las armas para vencer. Pero sólo en el orden individual. En lo colectivo fuimos profundamente leales. AI prin¬ cipio fuimos vencidos. Cuando quisimos impo¬ ner para «Solidaridad Obrera» directores de nuestra preferencia apenas obtuvimos irnos vo¬ tosPero no declaramos ninguna escisión. Se¬ guimos luchando con ardor. Y fuimos al Con¬ greso de 1931. También allí fuimos vencidos, pero ya no fuimos derrotados en las votaciones; teníamos ya una fuerza. Fuimos después al Ple¬ no de la calle de Cabañas, vencimos esta vez y a los cuatro días aparece el manifiesto de «Los Treinta».

Camaradas de la Oposición: Las minorías ven¬ cen siempre cuando tienen razón. Que aprendan todos de nosotros, que luchen todos para con¬ quistar la mayoría como nosotros luchamos. El que teniendo la razón de su parte no triunfa es porque no tiene energía, es porque no pone pa¬ sión en la propaganda de sus puntos de vista. A luchar, a vencer, pero que los acuerdos que re¬ caigan en los comicios de la Organización sean respetados por todos. Que su acatamiento sea una norma. Pero todos dentro de la Confedera¬ ción.

(Continuará)

tación del hombre por el hombre de una parte, y la explotación del hom¬ bre por el Estado, de otra, persisti¬ rían indefinidamente merced a la extinción del anarcosindicalismo in¬ ternacional encabezado, hasta el año 195(1, por la fuerza confederal obre¬ ra española.

Decían los de la Oposición: Cuanto más nos separamos del 14 de abril tanto, mejor nos ha¬ bremos organizado y equipado para el combate decisivo. Ayer afirmamos que se podía hacer la revolución y señalamos las causas que posibili¬ taban nuestra victoria, la victoria del comunis¬ mo libertario. Hoy decimos también, como en 1931, que se puede hacer la revolución. Pero en¬ tonces la única fuerza era la C.N.T. Entonces existían superiores circunstancias de orden re¬ volucionario que después no se han reproduci¬ do. Hoy hay un Estado fuerte, fuerzas discipli¬ nadas, burguesía arrogante, etc. Y aunque la revolución es posible y tenemos en ella confian¬ za, ya 110 es lo mismo que durante el periodo que vivimos en 1931.

1

;

1

8

1

1

Informaciones

(jONSTRlTClON NUESTRA DE MADRID HUELGA

Partimos en diciembre, de una huelga que nació para tres dias, con una tabla de reivindicaciones en la que pedíamos 25-500 pesetas para el peón, 100 % en caso de accidente o enfermedad, y una serie de mejoras económicas y sociales, necesarias y justas. Sin embargo, esta huelga planteada SOLO para tres dias no resolvió nada.

En este mes se ha firmado el con¬ venio, 13.5CK) ptasde sueldo base, más pluses; el total no llega a 15.000 y el resto del convenio no me¬ rece la pena ni mirarlo. ¿Nuestra lu¬ cha merece estos resultados tan po¬ bres?

En enero la clase obrera de Ma¬ drid se lanzó a la huelga y a la ca¬ lle: Metal, Banca, Telefónica, Segu¬ ros, Metro, Construcción; durante una semana estuvimos en huelga, cuando nuestra fuerza y moral eran mayores y empezábamos a organi¬ zamos y a responder verdaderamen¬ te a las decisiones de las asambleas, la comisión asesora se permitió el lujo de pensar por todos y resolvió llamar a la vuelta al trabajo, la con¬ fusión se generalizó y mientras unas obras continuaban la huelga otras volvieron al trabajo, mientras todos nos preguntábamos ¿qué pasa? ¿han firmado el Convenio? ¿porqué cuan¬ do está todo Madrid en huelga vol¬ ver al trabajo? Los señores de la Comisión Asesora aseguraron haber conseguido 17.500 ptas. (14.500 de sueldo base y 3.000 de pluses) y con¬ sideraban que habia que replegarse. En febrero se nos convocó a una manifestación «legal» en apoyo al convenio; la prohibieron y detuvie¬ ron a varios compañeros entre ellos tres de la asesora. Esto fue el mar¬ tes 10, el 12 fuimos a la huelga para conseguir la libertad de los deteni¬ dos, soltaron a los de la asesora el viernes, y el sábado estaban ya lla¬ mando a la vuelta al trabajo, los compañeros que fueron detenidos durante esos dias en los piquetes de extensión de la huelga, seguían en prisión, y se volvió al trabajo, los de la Asesora debieron de considerar que una vez libres ellos no merecía la pena seguir la huelga por conse¬ guir la libertad de los que quedaban.

¿Por qué cuando en enero estába¬ mos más fuertes, cuando en Madrid estábamos en huelga casi todos los trabajadores, se cortó la huelga con¬ fundiéndonos y desmoralizando al resto de los compañeros de otras ra¬ mas que veian que siendo nosotros los más fuertes éramos los primeros que abandonábamos; y no sólo en Madrid, en Càceres, Murcia, Valen¬ cia, Valladolid, Sevilla, Barcelona, Málaga, la construcción estaba en huelga y nosotros desorganizados, confundidos y «magnificamente di¬ rigidos» nos replegábamos?

En febrero, cuando teníamos más delegados, más tajos con asambleas y los piquetes de extensión sallan de casi todas las obras grandes, es de¬ cir cuando empezamos a Hacer de la huelga nuestra propia lucha, vol¬ vimos al trabajo y dejamos en la cárcel a 12 compañerosEñ ese mo-

La unidad del movimiento obrero es de hechos, de acciones de lucha de apoyo mutuo, no de teorías; ese fue el momento para haber conti¬ nuado, no tres dias sino lo que hi¬ ciera falta, desbordando a la patro¬ nal y consiguiendo una unión prác¬ tica que nos hace mucha falta.

ConFzd«radon Nacional del Trabajo

mento era necesario haber continua¬ do hasta conseguir su libertad (por otra parte hubiera sido cuestión de uno o dos dias más). Aquí ya no es cuestión de conseguir una peseta más, la solidaridad entre nosotros es el primer deber del proletario, y de¬ jando a los compañeros en prisión o a los despedidos en la calle, no con¬ seguiremos más que crear entre no¬ sotros la desconfianza y una men¬ talidad egoista y cobarde. Esto no es solo un principio moral, sino una necesidad básica de nuestra lucha. Solo haciendo una lucha de clase y defendiendo a nuestros compañeros antes que cualquier otra cosa, em¬ pezaremos a hechar los cimientos para un movimiento obrero fuerte y autónomo.

se coordinen con los tajos de la mis¬ ma zona y las zonas entre si hasta conseguir la asamblea de delegados de todo Madrid o un comité que en¬ lace a los delegados de las diferentes zonas; asi haremos posible que sea¬ mos nosotros, los que decidamos cuando vamos a la huelga y cuando la acabamos, cuales son los objeti¬ vos y cuales los medios; esto es la de¬ mocracia directa de los trabajado¬ res, responsabilizándonos e intervi¬ niendo todos no necesitaremos de la dirección errónea o acertada fuera de nosotros mismos.

Hoy estamos yendo hacia una huelga en toda España por la conse¬ cución de las libertades de reunión, asociación obrera y manifestación, que nos permita afianzarnos noso¬ tros y que el capitalismo comience a perder. Pero para que esta huelga salga bien, tenemos que empezar a construirla ya organizándonos y ha¬ ciendo asambleas por lo menos una vez a la semana, para que todos es¬ temos informados y entre todos de¬ cidamos lo que hay que hacer. Este es el único medio que tenemos para ir preparando el camino para la RE¬ VOLUCION SOCIAL.

DEJEMOS LAS COSAS CLARAS. Vayamos aprendiendio: En una si¬ tuación de huelga general, no cabe ningún tipo de negoeiaciones y así también cuando tengamos compañe¬ ros despedidos y detenidos.

(De «Construcción)) de Madrid.

Debemos tener esto siempre bien presente, primero porque con una huelga general se pueden conseguir objetivos superiores a los planteados en unas simples reivindicaciones; y segundo, la solidaridad y el apoyo mutuo Con los compañeros detenidosy represaliados es una de las tesis más firmes en las que se ha de sus¬ tentar la unidad en la lucha del Mo¬ vimiento Obrero.

Haciendo asambleas donde se ra¬ zone, discuta, y decidan todas las cuestiones, eligiendo delegados que

nLQaiam

¡¡BIENVENIDO MISTER MARSHALL!!

En una nota publicada por la Hoja Oficial del Lunes, 8 de marzo ac¬ tual, he podido constatar que dicha nota no responde integramente al original, y si aumentada por manoseos hirientes a todo militante de la C.N.T. que, en la larga noche del fascismo, dejó jirones de su vida en holocausto de la idea y por la supervivencia de nuestra OrganizaciónHa sido aumentada rimbombantemente (castrada en parte) con la lle¬ gada de un gran demiurgo del exilio «que viene» a reconstituir la Confe¬ deración Nacional del Trabajo.

Y sepan D. Diego Abad de Santillán y su cohorte de corifeos que la C.N.T. les estuvo esperando a lo largo de cuarenta años aciagos y pró¬ digos en torturas policíacas de aquellos militantes que no se resignaban a dejar marchitarse los laureles que ahora pretenden ceñirse D. Diego y «otros».

Aceptamos colaboraciones sin rendir honores de jerarca, porque la C.N.T. está constituida desde un día después de su marcha; si cree que con tanta prensa sólo viene a cosechar zalemas de eunucos, puede em¬ barcar su bagaje en cualquier barcaza que lleve un mascarón de proa más deslumbrante.

Sepan bien que los militantes anónimos de pluma corta nacidos en tierra de barbecho, no se acomodarán a llevar el cirio a ningún santón por muy sapientísimo que se crea, aunque exhiba títulos del dorado exilio u otras etiquetas de tolerancia.

Si su arribada es para reconstruir la C.N-T., ha llegado tarde, le hemos ahorrado ese trabajo sin dejarnos poner el cencerro por líderes que no necesitamos. Líderes ya tenemos uno prefabricado que es el Sr. Camacho y todos los sacristanes progres que le acompañan.

¡¡NO NOS EQUIVOQUEMOS!!

Los torrentes de sangre que hubimos de pagar como tributo al fas¬ cismo, quizá nos hayan insensibilizado tétricamente, pero nuestro pro¬ ceder y nuestro léxico sigue siendo tan nítido y jalonado por la trayec¬ toria marcada en nuestros comicios que creo no lo habrá olvidado el Sr* ííVbáiCl

(De «Construcción)), de Madrid.

n TELEFONICA

$ TARIFAS POR LAS NUBES $ SALARIOS POR LOS SUELOS

D*#. t#t*l i.

1939 significó para la Compañia Telefónica, como para muchas otras empresas, la posibilidad legal de de¬ purar a cuanto elemento humano le pudiera ser hostil. Durante más de 30 años superexplotó a sus emplea¬ dos en esta impunidad legal que eli¬ minaba o domesticaba cualquier opo¬ sición obrera.

Hacia 1971 se empieza a crear una raquítica CC. OO. propiciada por el PCE cuyo voluntarismo hace que en los paros de 1973 se estrelle ante la barrera represiva de la empresa.

La muerte de Carrero Blanco abre paso a un proceso de transición, donde los sistemas de dominación ideológica del régimen se resquebra¬

La lucha de la Telefónica

UN POCO DE HISTORIA

jan y permiten que una serie de in¬ formación antes vetada llegue, por medio de libros y revistas, al pueblo. En esta euforia de campo y supe¬ rando la crisis estructural que carac¬ terizaba a unas CC. OO. estancadas y fraccionadas se intenta impulsar nuevamente la Comisión de Telefó¬ nica.

Dentro de un clima de ofensiva obrera - la huelga del Bajo Llobre¬ gat y del País Vasco - en diciembre de Í974, por primera vez desde el final de la guerra, los empleados de la Telefónica consiguen celebrar una asamblea en la CNS. En esta asam¬ blea aún impera el, método fascista acostumbrado en Sindicatos con una

,1 ... L I T11. ■ Algunas consideraciones sobre la leletonica

Telefónica es un monopolio de ser¬ vicios, con todo lo que ello comporta en relación a la libre fijación de pre¬ cios en dicho servicio, falta de com¬ petencia, altos niveles en la tasa de beneficios, tendencia al aumento de excedentes con poca claridad en la reinversión y pérdida por consi¬ guiente de una gran capacidad pro¬ ductiva.

Dado que el capital predominante es el privado la Compañía Telefóni¬ ca se moverá como cualquier empre¬ sa capitalista: el servicio público quedará supeditado al lucro. Su en¬ tronque con los bancos Bilbao, Urquijo e Hispano Americano le hará estar presente en todas las relacio¬ nes económicas donde participe el capital financiero y por ello situa¬ rá parte de sus elementos directivos en lugares claves de la administra¬ ción pública. En consecuencia, la Te¬ lefónica es un claro eslabón de la base económica, de la clase hegemò¬ nica dentro del bloque dominante.

Los suministros de materia prima proceden de Standard-ITT con lo cual la Telefónica es una empresa dependiente de una multinacional imperialista - cuya fama quedó bien fijada en Chile - que transfiere am¬ plios beneficios de España a Estados Unidos.

A nivel de dirección nos encontra¬ mos que un sector de ésta es de cla¬ ra influencia bunkeriana: el presi¬ dente es Tomás Allende García-Baxter, ex ministro de Agricultura y co¬ nocido por su tono azul marino; el consejero delegado del consejo de administración es Naredo hombre de confianza de Villar Mir. Por otra parte otro sector es liberal, la ten¬ dencia que giraba en tomo a Barre¬ ra de Irimo, y en consecuencia más dialogante con la clase obrera.

EStos dos sectores entran entre sí en contradicción ya que Telefónica como empresa en expansión, políti¬ camente debiera defender la actual política reformista del gobierno y da¬ do que hombres claves en su direc¬ ción son voceros del inmovilismO', defienden, en contra de intereses propios, una política tendente a des¬ tinar grandes recursos financieros para mantener industrias o sectores económicos deficitarios o estancados (Siderurgia del Norte) contradicción ésta que a nivel global caracteriza el deterioro y la crisis política del re¬ formisme.

Todos estos elementos forman el bloque empresarial. Por parte del bloque obrero contamos con las si¬ guientes dificultades en orden a or¬ ganizar unitariamente una posición a la empresa: división de los 55.000 empleados por toda ESpaña, divi¬ sión en categorías -. mecánicos, ce¬ ladores, telefonistas, administrati¬ vos, etc. - con escasa relación de unas con otras; en grandes capitales división en centrales; distintos hora¬ rios; un 30 % de los empleados co¬ bran gratificación o tienen ventajas económicas no fijas dietas, plu¬ ses, viajes, etc. - otro elemento a tener en cuenta son el alto porcen¬ taje de mujeres que emplea la com¬ pañía, con todas las implicaciones que tiene la educación de que las mujeres han recibido en este régi¬ men con un alto porcentaje de pre¬ juicios represores que cara a llevar ellas un Peso específico en la lucha les frenará sustancialmente. Por otro lado la empresa cuenta con un gran número de empleados que su¬ peran los 40 años. Hasta hace cinco años la reproducción de mano de obra en la empresa en algunos sec¬ tores era escasa produciéndose un envejecimiento del personal. Este sector es reacio a colaborar en la lu¬ cha por cuanto tiene miedo a perder los beneficios de la jubilación y está impregnado de la filosofía paterna¬ lista que a mvel ideológico intenta inculcar la empresa a sus emplea¬ dos.

mesa represiva que poco puede ha¬ cer para contener las aspiraciones obreras que con palmas toman los acuerdos que verbalmente se les im¬ pide. En 1975 con las elecciones sin¬ dicales se reproduce en Telefónica la dualidad participación-absten¬ ción. A pesar de que una parte del movimiento obrero en Telefónica no participa, la llamada candidatura obrera unitaria y democrática copa la mayoría de puestos en las juntas sindicales de Madrid, País Vasco y Barcelona. Las bases del movimien¬ to obrero en Telefónica, a nivel le¬ gal e ilegal ya están formadasEl convenio que se tiene que celebrar en 1976 será el campo de batalla.

CONVENIO q Iq militorizoción! ¡Ni sanciones ni despidos! ¡Sia ia plataforma unitaria! ¡A por un centro de trabajo en brigadas!

SECCION DE TELErONICA DEL SIflDICATO DE VARIOS C.N.T..

Siempre el Sindicato de la Telefónica ha sido uno de los más constantes de la C N. T.

la lucha actual

Del total de las reivindicaciones del convenio se extrae una platafor¬ ma de 12 puntos de los cuales los más importantes son los siguientes:

-Amnistia en el seno de la em¬

presa por motivos socio-laborales.

-Aumento lineal de 7.000 pese¬ tas; revisión semestral.

-IRTP e ITP a cargo de la em¬ presa

-Jornada laboral de 36 horas se¬ manales para todos.

-26 días laborables de vacaciones para todos y disfrute de las mismas en los meses de junio, julio, agosto y septiembre.

-Especificación clara y precisa de centro de trabajo.

-Comité de Seguridad e Higiene elegido directamente por los traba¬ jadores.

-Control y autogestión por parte de los trabajadores de: Institución Telefónica de Previsión, Junta Rec¬ tora, Servicios Médicos y ATAM.

forma ambigua y negativamente.. Como forma de presión se plantean paros de media hora desde el 23 de marzo, posteriormente se sube el ritmo a una hora. Desde el 2 de abril Barcelona lanza el paro total como consecuencia de que la empre¬ sa rompe las negociaciones y va al Laudo. El día 5 la policía desaloja las centrales donde se celebraban asambleas; desde esta fecha se rea¬ lizan diversas manifestaciones y concentraciones en la calle. Eñtrevistas con el delegado de Sindicatos, Gobernador Civil y Ministros de Trabajo y Relaciones Sindicales don¬ de no se obtienen resultados que be¬ neficien a los trabajadores. Un dele¬ gado de UIS (Sindicatos Europeos)nos garantiza que en caso de mili¬ tarización las comunicaciones con España serán boicoteadas; nos pro¬ porciona una cantidad de dinero pa¬ ra mantener el paro y nos promete que nos enviarán otra remesa.

-Control y poder de decisión por parte de los trabajadores de los fon¬ dos sociales, ya que éstos son sala¬ rio no percibido.

Es de destacar que nuestras peti¬ ciones económicas suponen un coste social anual de 11,000 millones de pesetas mientras que la empresa ob¬ tiene con la nueva subida de tarifas un beneficio anual aproximado de 25.000 millones de pesetas.

La empresa contesta a esta plata-

ENERO, PROLEGOMENO DE LA LUCHA ACTUAL

En enero la empresa, maniobran¬ do a fin de restar empuje a las rei¬ vindicaciones de los trabajadores en el actual convenio, ofrece una can¬ tidad económica a cuenta de éste. Los trabajadores solicitan 6.000 pe¬ setas lineales, y la empresa ofrece el coste de vida y que no sea linealmente. Eh la discordia se va a la huelga: primero con paros parciales que al cabo de una semana y des¬ pués de una brutal represión poli¬ cial a una manifestación pacífica se va al paro total. El jurado de Ma¬ drid, influenciado por el PCE, inten¬ ta frenar la lucha y crea confusión con comunicados ambiguos. Las de¬ cisiones se toman en asamblea en Sindicatos donde después de las úl¬ timas elecciones se respira un aire obrerista: ya no existe ningún jerar¬ ca verticalista presidiendo la mesa y son los propios trabajadores quienes dirigen la asamblea. Por fin se llega a un acuerdo y la empresa ofrece 4.000 pesetas lineales y eliminación de sanciones. Tanto el PCE como MCE y PTE influyen, con su tradi¬ cional un paso atrás dos adelante, a que se acepte la oferta de la em¬ presa como medio de recuperar fuer¬ zas, que realmente estaban flaqueando, para potenciar posterior¬ mente la verdadera lucha durante las deliberaciones del convenio. De esta lucha nos quedó un sabor de frustación al no haber conseguido la reivindicación por la cual luchᬠbamos.

En la lucha actual al iniciarse su¬ frimos una pequeña resaca ya que Un sector de trabajadores al dispo¬ ner ya de un incremento salarial ha¬ bían perdido su potencialidad de re¬ acción a la convocatoria del paro. Incluso quedaba la duda si la empre¬ sa había jugado con los paros a fin de conseguir su subida de tarifas-

A partir de esta lucha la forma organizativa varia. Las débiles CC. OO. son superadas y se coordinan los delegados de las asambleas de los centros de trabajo, las asambleas mayoritarias en el Fomento del Tra¬ bajo -donde grandes pancartas alusivas a nuestra lucha tapan los signos fascistas que adornan el re¬ cinto - y sala de actos de Sindica¬ tos actúan como ejecutivas para to¬ mar acuerdos. Diariamente la coor¬ dinadora de delegados se reúne en alguna sala de Sindicatos donde se hace recuento de los centros en paro información del movimiento a nivel de Estado y alternativas inmediatas a tomar. La lucha se centra en el triángulo País Vasco, Madrid y Bar¬ celona, donde se hallan concentra¬ dos la mayor parte de la plantilla de la compañía.

Dado que la Telefónica es una em¬ presa de servicios y que los paros dada su automatiziación económicarnente no le representa gran pérdida a la empresa la lucha se enfoca a tres niveles: el primero es enfatizar las zonas que económicamente pro¬ ducen pérdidas a la compañía: con¬ ferencias manuales nacionales e in¬ ternacionales, construcciones que di¬ latarán la realización de los presu¬ puestos, averias, comercial y factu¬ ración de recibos.

El segundo nivel era romper la primera barrera represiva de la em¬ presa fijada en sus mandos inter¬ medios: capataces, encargados de centrales, vigilantes de tráfico, su¬ perviseras de comercial se suman al paro.

(Termina en -página 6)

ANTENA

-Sobre el accidente atómico de Palomares la duquesa de Medinasidonia ha declarado al periodista Eliseo Bayo: «Ese tema lo han alejado. Fue sin duda el accidente más im¬ portante de la posguerra y con él. según palabras de un militar ame¬ ricano, entramos en la era atómica. Nada menos que cuatro bombas H cayendo sobre un pueblo español; entonces no se resaltó que dos de ellas se abrieron y dejaron escapar pluma radioactivaOchenta vecinos son sometidos todavía a examen mé¬ dico y según mis noticias han muer¬ to ocho o diez, en estos años a cau¬ sa de enfermedades de tipo cancero¬ so. Muchas familias se han marcha¬ do de alli y no se ha vuelto a hablar una palabra de las bombas de Palo¬ mares. ¿Crees que ahora se podria publicar? ¿Por qué tienen miedo a que se publique un informe exacto de lo que ocurrió?»

-· La guerrita. En unos ejercicios millitares efectuados en las cerca¬ nías de Las Palmas (Canarias) han perecido seis soldados paracaidistas víctimas de una poderosa ráfaga de viento. Adelante con la patria y tra¬ bajen los cementerios.

-Según la agencia Pyresa, el pre¬ cio del pan va a ser aumentado a 45 pesetas kilo. Ahora el kilo (de 900 gramos) se paga a 18 pesetas.

-Hay represión ciega con refe¬ rencia a la fuga de presos del presi¬ dio de Segovia. Basta que a uno le acusen de simpatizar con ETA para que la autoridad lo encierre y empa¬ pele por anticipación o complicida¬ des. En todo el país vasco hay una sesentena de ciudadanos detenidos por este «motivo».

--Nota intrascendente: «Por una orden de la Secretaría General del Movimiento, que hoy publica el «Bo¬ letín Oficial del Estado», se dispo¬ ne el cese de Francisco Cabeza Ló¬ pez como subjefe provincial del Mo¬ vimiento de Málaga». En concreto que Cabeza salió de estampía del Movimiento, lo cual ya es ídem.

blando de la canción actual protestataria el cantor Xavier Ribalta ha manifestado: «No quiero decir que esté en desacuerdo con los recitales que Raimon, Pi de la Serra y Llach últimamente han hecho, ni mucho inenos. Pero eso no impide pensar que cuando el país llegue a una de¬ mocracia real, ¿qué papel tendrá es¬ ta canción? ¿Se la apreciará en el mismo grado, que ahora se la apre¬ cia?» Queda el futurismo, amigo Ri¬ balta, y al futuro humano hay que cantarlo siempre.

-En tres conversaciones públicas sobre historia local ha adquirido re¬ lieve y comento en Igualada una crónica sobre el movimiento social de la comarca escrita por un conoci¬ do sindicalista de la localidad. Con la particularidad de que la mayoría de participantes eran jóvenes. Sos¬ tuvo la tesis del autor un estudiante de la Universidad de Barcelona.

-La policía municipal atacó a ti¬ ros en Sestao a un par de mucha¬ chos que efectuaban unas pintadas inconformistas, hiriendo a uno de ellos, llamado José MTarado Díaz. Una manifestación de mil vecinos protestando contra esta acción salvajista fue disuelta a porrazos por la misma policia.

-Para presenciar la procesión de semana santa en Ubeda, afluyeron a esta población centenares de ex¬ tranjeros que llenaron a bote todas las fondas y hoteles. Sesenta retar¬ dados que llegaron también a Ube¬ da tuvieron que ser alojados en los Cerros.

-Por decisión vertical ni el 1° de Mayo ni la fiesta de San José Obre¬ ro no tendrán celebración oficial. Ni falta que hace.

La canción y su porvenir. Ha¬

-La. cárcel de Carabanchel se intelectualiza. Ramón Tamames, cate¬ drático de la Universidad de Ma¬ drid; Juan Antonio Bardem, direci tor de cine, y Antonio García Trevijano, notario, están preparando di¬ versos trabajos literarios en la cár¬ cel de Carabanchel.

LA LUCHA ACTUAL

(Viene de la página 5)

chaPara ello se crean comités de extensión: comité de prensa, pegatínas alusivas a nuestras reivindica¬ ciones, hojas de información a la opinión pública, intervenciones en asambleas de trabajadores para con¬ fluir en lucha, asociaciones de veci¬ nos, radio, universidades, institutos, etc. La empresa también entiende jiue este nivel es el más importante y maneja toda su influencia para que los medios de información ter¬ giversen o anulen nuestras noticias, ella por su parte dará comunicados falsos cara a crear la confusión en la opinión pública y romper nuestra unidad. El tercer nivel, y cara a la milita¬ rización es el dominio de la opinión pública. Aquí se centra nuestra lu-

La lucha no ha finalizado, se pre¬ senta larga si no se rompe la uni¬ dad, el tiempo nos beneficia por cuanto la degradación de las centra¬ les es progresiva.

Si tuviéramos que hacer un balan¬ ce rápido de la lucha la podríamos resumir en los siguientes puntos:

Actualmente la lucha se centra en conseguir la eliminación de sancio¬ nes ya que al ser dictado el Laudo el punto económico pierde todo sen¬ tido.

-Lucha politica tendente a rom¬ per los topes salariales y acabar con una dirección característica de la clase inmovilista.

-Eliminación de G'O. OO. y po¬ tencialización de delegados de base. La asamblea de todos los trabajado¬ res órgano ejecutivo.

-· Creación de una caja de resis¬ tencia.

Experiencias en manifestacio¬

-Elevación del nivel de concien¬ cia: en las asambleas de centro se han hecho valoraciones políticas de la coyuntura actual, y de la posible libertad sindical asi como de que la lucha de la clase trabajadora es una.

-■ nes por la calle.

-Inclusión de mandos interme¬ dios en la lucha rompiendo el prin¬ cipio de, autoridad en la empresa.

-Aumento de la solidaridad en¬ tre los trabajadores.

-Experiencia a nivel organizati¬ vo: coordinación de la lucha a nivel local y nacional.

-Desbordamiento de los organis¬ mos oficiales: Sindicatos, Ministerio de Trabajo (Decreto de huelga).

-Experiencia en cuanto a salvar maniobras divisorias por parte de la empresa o de grupos específicos.

-Conciencia de que la unidad de la clase obrera en una lucha concre¬ ta consigue las reivindicaciones que persigue.

Las Comisiones de Huelga

El catedrático de Estructura Eco¬ nómica está preparando una novela que piensa ultimar en la cárcel. Ho¬ ras antes de su detención, el pasado día 3, había entregado a la impren¬ ta el original de su último libro. «¿Dónde vas, España?»; el señor Bardem está ultimando el guión de su próxima película, que trata sobre el asesinato del general portugués Humberto Delgado, y don Antonio García Trevijano prepara un libro que aún no tiene titulo-

-En debate abierto sostenido en el Colegio de Aparejadores de Barce¬ lona sobre «Perspectivas del sindica¬ lismo en la Construcción», José Sal¬ gado, encofrador, tuvo una de las intervenciones más vibrantes. Seña¬ ló que todos los logros conseguidos por los trabajadores habían sido a iniciativa suya y no concedidos des"de arriba. Se refirió a la elección desde abajo de los trabajadores de, sus propios representantes, y señaló la incidencia que debe tener un sin¬ dicato auténtico en la vida social y politica del país; en la vivienda, en el transporte, etc. La afiliación debe ser libre, y se debe abolir la discri¬ minación por sexo y por edad. Se refirió a la celebración de un con¬ greso constituyente sindical, ' en el que centenares de delegados de elec¬ ción directa discutirían, el sindicato de clase propio. Habló en contra del sindicato vertical y de una reforma de su estructura, y por tanto estuvo en contra de un propugnado neoverticalismo.

Los tres cumplen arresto sustitu¬ torio por impago de multa -■ un. millón de pesetas - de dos meses, y además de sus actividades literarias han organizado una especie de ciclo de conferencias entre sus compañe¬ ros de prisión.

-· En Barcelona senota movi¬ miento para la creación de Sindica¬ tos de la C.N-T. De momento hay ocho, uno de ellos de Oficios Varios nodriza para nuevos Sindicatos. De momento se cuenta con dos mil mi¬ litantes y una buena disposición de docenas de miles de trabajadores, principalmente en Metalurgia, Cons¬ trucción, Fabril y Textil y Banca. También existe el proyecto de publi¬ car «Solidaridad Obrera» y un perió¬ dico en catalán que podría ser «Ca¬ talunya» o »Terra Lliure».

OlífOS

Querido N.Migo:

Voy a decirte que Santillán, santigua¬ do o santiaguado^ ha tenido co7itacto con Areilza, Fraga Iribarne, y con Juan Car¬ los, alteza verdadera: a 1,85 m.

Natural, -pues, que Santi no contacte con los compañeros.

Ni éstos con Santi.

t Carrillo hombre que renegó de su pa¬ dre por encargo del Kremlin, culpa a la C.N.T. «reaparecida» de ser santülanista, y, por el hüo, monárquica.

Tratándose de dos voraces, vayan jun¬ tos a comer a dos carrillos.

  • Cuando en el segundo Congreso CNTE de Limoges Helmut Rüdiger (alemán que cargó con la SAC de Suecia) se dio cuen¬ ta de que el Comité Nacional del inte¬ rior no era reformista, huyó veloz a Ma¬ drid, a Sevilla, a Valencia y a Barcelona para sobornar a cuantos compañeros pu. diera. Sólo para ese menester el saoo de la SAC fue generoso.

  • :| Y en 1976 se reincide. ¿Para qué, si en lo que queda de la SAC hay lenguaje claroy preciso?

¿Tan ciertos están los dirigentes de la SAC que su conducta deletérea interesa al proletariado europeo?

ExpÈíquennos, por si acaso^ que se ha hecho de la S.A.C. con 36.000 afiliados y un diario «Arbetaren» en 1950.

Antes que meterse en el hogar del ve¬ cino, hay que cuidar el propio, compa¬ ñeros.

  • -.t. Los scfcerdotes tipo Carrillo nada hcl·llarían para criticar a la C.N.T. de siem¬ pre. Pero la presencia de Santis y San¬ tas permite al indigno hijo de Wenceslao el deslizar ciertas mentiras como si fue^ sen verdades.

De frente, jamás ningún adversario, por feroz que fuese, consiguió abatirnos, y cuidado que las hemos pasado duras. Que corrompan a algunos^ no tiene caso:.

Que también los cuervos resultan sani¬ tarios devorando carroña en lugares de combate.

DISCXDBOLO

ESPANTA MARTIR

Las cárceles se Henan. Las provin¬ cias de Vizcaya, Guipúzcoa y Nava¬ rra están de nuevo en estado de si¬ tioEl asunto Berazadi, le ha dado ocasión al ministro del Interior, Ma¬ nuel Fraga Iribarne, para declarar una guerra a muerte a ETA. Pero, en realidad, no es sólo ETA, sino to¬ da la izquierda reprimida-

EN HOLANDA Gira de Conferencias C. N. T.

La gira de la C.N.T. ha durado ocho días y ha tocado a su fin. Las ciudades que se recorrieron fueron las siguientes: Den Helder, Amster¬ dam, Leeuwarden, Eindhoven, Nijmegen, Apeldoorn, Rotterdam, Beverwijk, Utrecht. En todas ellas, ex¬ cepto en la primera que habló el compañero Moreno, la clara exposi¬ ción a los candentes problemas ac¬ tuales magistralmente expuesta por el compañero Francis Torras vertió luz, aclaró conceptos y sirvió para incrementar la corriente de simpatía y seguidores de la C.N.T. El éxito está a la vista: Dos programas de radio, entrevistas en prensa, filma¬ ción de una película en el sistema de video cassettes, y, lo más importan¬ te, la toma de contactos que per¬ mitirán en el futuro romper el mu¬ ro de silencio a escala, internacional que rodea todas y cada una de nues¬ tras actuacionesSe discutió bastan- te en estas conferencias, unas veces apasionadamente otras analítica¬ mente pero siempre con plena liber¬ tad y sin cortapisas. El denominador común de todas ellas fue la sinceri¬ dad con que fueron respondidas las preguntas a los participantes en la discusión. Trotskistas, maoistas, co¬ misionistas, ugetistas y pesoistas ex¬ pusieron sus puntos de vista y fue¬ ron ampliamente batidos en buena lid.

Queremos destacar la magnifica solidaridad de los compañeros holan¬ deses de los Vrije Socialist sin cuya ayuda y colaboración no hubiera si¬ do posible realizar la gira. Asimismo merece destacar muy especialmente el compañerismo, la amabilidad, la solidaridad y ayuda que nos presta¬ ron los compañeros de La Casa del Pueblo de Amsterdam.

BRU

GRAN MITIN en MARSELLA

Conmemorativo del 1° de Mayo 1886 y de SOLIDARIDAD CON LA ESPAÑA CONFEDERAL Y LIBERTARIA

Tendra lugar el DOMINGO día 2 de MAYO 1976, a las nueve y media de la mañana, en la sala Francisco Ferrer-Guardia de la BOURSE DU TRAVAIL, 12, rue de l'Académie, con la participación de los siguientes oradores:

DANIEL FLORAC, por la C.N.T. francesa, ANDRE ARRU, por la «Libre Pensée», RAMON LIARTE, por la C-N.T. española.

El Presidente regional de Solidaridad Internacional Antifascista, HENRI JUL·LIEN, abogado, presidirá el acto.

La Comisión de Relaciones del Núcleo de Provenza de la CONFE¬ DERACION NACIONAL DEL TRABAJO DE ESPAÑA en el Exilio -Asociación Internacional de los Trabajadores-, invita fraternalmente a toda la colonia antifascista y a todos cuantos anhelan que el pueblo hispano recobre su LIBERTAD.

En Montpellier. El 1° de Mayo, Jornada Confederal

Organizada por la Comisión de Relaciones del Hérault-Gard-Lozère.

Por la mañana, a las 9 y media, iMITIN en el «Pavillon Populaire». Participarán los oradores:

Anne Marie Armanteras, joven compañera. Félix Navarro, por la C. N. T. F. José Muñoz Congost, por la CN. T. E.

Por la tarde a las 14,30: VARIEDADES

Con la participación del Trio Los Inquietos, guitarra, flauta, y can¬ ciones revolucionarias;ESt€lle y Carola, con acompañamiento de guita¬ rra; Graciela y Socorro, peruanas, canciones latino-americanas; Lolita Martin, canciones españolas; Martin y Tina, zarzuelas, folklore, canción catalana; Oandice, canción moderna; María Carbó, Voix d'or 1971 en el Concurso de Cassis; Felipe BenanzaI, tenor de Opereta y género espa¬ ñol. Al piano, Mme Paquita Galceran.

Todo en ayuda de los que luchan por cambiar el régimen de opresión en España y liberar los presos.

Invitados compañeros, familias, amigos y antifascistas en general.

M/Tfltf ÍH ÊUROEOS

El día 1" de Mayo, para cerrar la campaña de propaganda iniciada de unos meses acá, GRAN MITIN por la mañana, en el Cine ABC, rue Ste-Catherine, con la participación de:

FEDERICA MONTSENY, por la C.N.T. de España en el Exilio; HELENIO CAPELLAS, C-N.T.E.-Zona Norte. VICENTE LLANSOLA, por la C. de RelacionesUN MIEMBRO DE LA C. N. T. F. Local.

Por la tarde, en 42, rue Lalande, PROYECCION DE PELICULAS so¬ bre la Guerra de España.

Una jornada más que sabremos apreciar todo el Movimiento Liber¬ tario del Exilio-

Quienes nos conocen saben muy bien que lo que caracteriza nuestra filosofía es la defensa de la libertad indivdual y colectiva, y que nuestra protesta contra todas las injusticias perpetradas en nombre de las leyes, o de las religiones y dogmas es uno de los puntos de partida. Sobre las persecuciones de que a lo largo de la historia han sido víctimas los ju¬ díos, el librito de B. Porcel: ELS XUETES (1), se asienta como docu¬ mento interesantísimo y nos recuer¬ da momentos de lucha.

El autor recopia hechos, actos y actas que, partiendo del siglo XI, detallan las penas impuestas y tan aberrantes como la de distribuir, en dos partes iguales, - una para las

PRO COMBATE SINDICALISTA

R. Serrareis, París, 19 ; Olivera, Vicdessos, 10 ; E. Martínez, Aigües Mortes, 60 ; A. López, Marinanne, 10 ; Amable, Thiais, 30, Rodriguez, id, 10; Alastruey, id, 10; T. M., id, 10; Amela, París, 50; Vicente Roí, Coursan, 10 ; F. Local de Draney, 50; Azcona, Souppes, 10 ; Torra¬ da, id, 5 ; S. Férnández, id, 10 ; Tomer, Cussan, 10 P.

Total : 295,00 francos.

COMUNICADOS

F. L. DE HOUILLESf-ARGENTETJIL Convoca reunión para el domingo día t' de mayo en el lugar y hora de costum¬ bre.

EDICIONES «LA ESCUELA MODERNA» Por la presente nota se os comunica que la nueva dirección de las Ediciones La Escuela Moderna de Calgary y del compañero Félix Alvarez Ferreras son las que a continuación siguen : 9728, ELBOW Dr. S. W. CALGARY (ALBERTA) CANA¬ DA. P-C. T2V IMS.

P. L. DE THIAIS

Celebrará asamblea el domingo dia 2 de mayo, a las 9 y media de la mañana en el lugar acostumbrado.

29 Y 30 DE MAYO EN EVREUX

La Exposición ((España 1936», con¬ memorativa del XL aniversario de la Revolución Española efectuará su primera presentación en provincia.

Veinticinco tableros conteniende centenares de gráficos: carteles, foto¬ grafías, dibujos, etc., todo de época. Los visitantes apreciarán la aporta¬ ción artística y cuantitativa de los expertos y artistas que han dado ci¬ ma a esta obra emocional, verdadera página de la historia contemporánea.

4

Para el domingo día 30, en el Cen¬ tro Confederal de París se prepara excursión en autocar para Evreux. Lugar de la concentración en Evreux en el terreno y salas del «Jeanne d'Arc». Quienes deseen participar en el viaje deben inscribirse cuanto an¬ tes en el Servicio de lábreñía.

PARA EL r DE MAYO

EN TARBES

Mitin Anarcosindicalista, C. N. T.¡(Libre Pensée» en el ((Centre Cultu¬ ral Aureilhan».

TOMBOLA CONFEDERAL

(Complemento de premios)

  • 47 Una Alegoría C.N.T. repujada en cuero (cuadro).
  • 4S Maqueta chalet Montaña, tra¬ bajo artesano.
  • 48 Un cuadro pintado. Alegoría C.N.T.
  • 50 Diccionario manual de la Real Academia Española.
  • 51 Un transistor mediano.
  • 53 Un brazalete reloj.
  • 52 Una máquina fotografiar don del Consejo Nacional de SIA.
  • 54 Un brazalete reloj.
  • 56 «Un Mundo que ganar», Up¬ ton Sinclair.
  • 55 «L'Art Menager Français».
  • 57 «¡Habla, oh Pastor!», Upton Sinclair.
  • 58 «El hombrecillo de los Cansos», Jacol Vassermann.
  • 59 «Nacionalismo y Cultura», Ru¬ dolf Rocker.
  • 60 «La ciudad detrás del Río», Herman Kassach; «Crepúsculo de los Dioses», Ernest Cann; «Valle Sombrío», Manuel Rom¬ bo Angulo.
  • 61 Cerámica de Teruel (Botijo y dos tazas).

SERVICIO DE LIBRERIA

NOVEDADES

«Histoiria del Movimiento Mack- novista», Arcblnoff 20 00
«Consultorio Psíquico Sexual», Dr. Marti Ibáñez 15 00
«Malatesta (Vida e ideas)». Ver- non Richards 25 00
«¿Qué es la propiedad?, Proudhon «E movimiento anarquista en Chi¬ 20 00
na», R. A. Scalapino, Georges T. Yu ' 10 00
«Mujeres Libres España 193G-39», Mary Nash 15 00
«Nosotros los asesinos», Eduardo de Guzmán 40 00
«No éramos tan males», Jacinto Thoryho 40 00

LA LECTURA, por Fernando FERRER

autoridades y la otra para el denun¬ ciante, - los vestidos de los judíos que no llevaran el distintivo de su raza, y las penas mayores que llega¬ ban hasta la quema de esqueletos en justicia post-m¡ortem, pasando Por la horca, la hoguera y otras barbarida¬ des por el estilo.

Interesante y vasta la lista de nombres de jiudios conversos, en la que muchos antisemitas furibundos pueden hallarse. Qmzá que su lectu¬ ra calmarla su furibundia y les ha¬ ría refleionar sobre el hecho de que los judíos han sembrado a voleo, y que esa variante (o que se considera tal, sin duda por personas interesa¬ das) de la raza humana, ha proliferado un poco por doquiera. Y es qui¬ zá porque se han hallado continua¬ mente agobiados por persecuciones de todas clases, que han hecho tra¬ bajar su materia gris. Así, cuando los experimentos de la navegación eran trabajos improbos, cuando los medios científicos eran casi inexis¬ tentes, los judíos lograban delimitar con pasmosa exactitud, todas las va¬

riaciones geográficas de los litorales del mundo conocido y también de los fondos marinos, permitiendo una seguridad singular para los barcos que entonces surcaban los mares. ¡Los parabienes de los grandes de la época, entre ellos el llamado Enri¬ que el Navegante, ese portugués que, como se sabe, nunca navegó, ilus¬ tran esa sabiduría!

Permanecía desconocido por los ju¬ díos de aquí el siguiente detalle da¬ do por el autor, a saber que: «... las listas de nombres y apellidos conde¬ nados por la Inquisición y que aho¬ ra son un juego inofensivo, tuvieron un significad.o macabro hacia 1942. (...) Grupos de nazis o dependien¬ tes del gobierno alemán indagaron en Mallorca, buscando quienes eran los descendientes de judíos y cuán¬ tos habla. Era el momento de los hornos crematorios. Felizmente, el Eje fue derrotado, etc...»

(1) «Ms Xuetes». -. B. Porcel. 100 pág. 17 X 11. - Edicions 62, Casanova, 71, Barcelona-11.

«La Legión Cóndor», Ramón Ga¬ rriga 35 GO
«La muerte de la esperanza», Eduardo de Guzmán 40 00
«Yo fui ministro de Stalin», J. Hernández 40 (K>
«Memorias de Guerra, Exilio y Cárcel», Cipriano Mera 42 00
«La revanche de Bakunin ou de ranarohisme à l'autogestion», Ph. Oyhamburu 48 OO
«Le mouivement étudiant ou la ré¬ volution en marche», Mathilde Niel ' 7 00
«Société abénée et société saine», Erich Fromm 35 00
«La pédagogie Freinet par ceux qui la pratiquent» 38 OO
«La araña Negra», Blasco Ibᬠñez (2 vol. encuadernados) 100 GO
«La rumeur irlandaise. Guerre de religion ou lutte des classes? Textes inédits de Marx et En¬ gels», Jean Pierre 27 00
Carasso «Histoire du P.O.U.M.», Victor Al¬ ba 54 00
«La pensée constructive de Ba- koiunine», Gaston Levai 25 06
«La société contre l'Etat», Pierre Glastres 25 00
«Journal d'un éducastreur», Jules Celma 15 00
«Les habits neufs du président Mao», Simon Leys 34 00
«La véritable scission dans l'In- temationale» 15 00
«La société du spectacle», Guy De^ bord 15 00
« Internationale Situationniste 1958-69 » 58 00
«Les hommes se droguent, l'Etat se renforce», Jules Henry et Léon Leger 29 00
«Philippe Buonarroti et les révo¬ lutionnaires du XIX® siècle»,
Alessandro Galante Garrone Giros y pedidos a Roque 33, rue des Vignoles (Paris 20e), 58 00
Llop. Llop. Llop.

Giros y pedidos a Roque Llop. 33, rue des Vignoles (Paris 20e), C.C.P. 13 50756, Paris.

LA ASOCIACION INTERNACIONAL DE LOS TRABAJADORES EN SU CONGRESO

En italiano, en francés, en búlga¬ ro y en portugués, en español con tintes sudamericanos, en inglés y en alemán, hemos escuchado manifes¬ tarse a los delegados venidos de lu¬ gares distintos, durante las cuatro sesiones que duraron las tareas del Congreso Internacional de los anar¬ cosindicalistas.

Si algunos de los delegados hicie¬ ron más de cinco mil kilómetros pa¬ ra estar presentes en las tareas pa¬ risinas que duraron tres dias, la fra¬ ternidad de las discusiones, aun con matices y apreciaciones impregna¬ das de las características de cada pueblo, cobraron con creces las molestias de un largo desplazamien¬ to.

Presidía la última sesión el repre¬ sentante de la sección venezolana, como por las diferentes mesas de discusión pasaron delegados españo¬ les y franceses.

Detalle emocionante fue la inter¬ vención improvisada de un compa¬ ñero español, llegado de tierras ca¬ talanas, para hablar al Congreso de las luchas de los metalúrgicos cata¬ lanes y del resurgir maravilloso de la C.N.T. después de tantos años de clandestinidad.

Las resoluciones tomadas, todas por unanimidad, con la aportación de criterios de todas las delegacio¬ nes, reflejan el sentir común del anarcosindicalista militante, y su persistencia tesonera en los princi¬ pios de lucha del sindicalismo revo¬ lucionario.

Al lado de las posiciones clásicas de la Internacional, el exámen co¬ mún de los problemas de un presen¬ te en continua evolución, mostró la profunda razón de las previsiones que establecieron nuestras organiza¬ ciones a través de años de estudio y de luchas.

Después de haber sido aprobados los informes de gestión del Secreta¬ riado, los problemas de acuciante gravedad de la sociedad moderna do¬ minada por el tandem CapitalismoEstado fueron examinados con deta¬ lle, atención y sentir revolucionario.

Las mociones adoptadas sobre la situación política en los países in¬ dustriales, en el Este europeo, en Africa y Asia, países del Tercer mun¬ do, en una América latina sacudida por la represión y por un sentimien¬ to de rebeldía mal contenida de cuya difusión ha sido encargado el Secre¬ tariado, confirman la vieja convic¬ ción del bakuninismo, de que nada aprovechable hay en los estamentos de la sociedad de hoy, salvo el hom¬ bre, el individuo, que consciente de sus fases, incluida la amenaza de militarización permanente de la cla¬ se trabajadora, fueron problemas pa¬ sados por el tamiz del examen congresil, fruto y culminacióp de las de¬ liberaciones de asambleas celebra¬ das desde hace varios meses en to¬ dos los continentes.

El anarquismo y la C.N.T. en la Universidad de Barcelona.

sus responsabilidades y del alcance de su acción posible puede y debe encontrar el camino de su manumi¬ sión. La vieja linea sigue en pie; «La emancipación de los trabajadores ha de ser obra de los trabajadores mis¬ mos.»

Las luchas de liberación nacional, los nacientes nacionalismos, las ma¬ nifestaciones de una voluntad descentralizadora de las reglones, el problema del militarismo, en todas

La crisis y la sociedad de consu¬ mo, la evolución de las sociedades dominadas por el Estado monolítico y comunista, la contaminación del medio ambiente y la destrucción pro¬ gresiva de las posibilidades de vida; la juventud, el sindicalismo y su in¬ tegración como fuerza domesticada en los complejos democrático o tota¬ litario de los Estados y de las multi¬ nacionales, no escaparon al análisis detenido de los congresistas-

El Congreso, en su sesión final, envió un mensaje emocionado y so¬ lidario a cuantos hombres en todos los rincones del globo sufren repre¬ sión y persecuciones por haber acep¬ tado el campo de la libertad inte¬ gral como el único valedero en tan¬ to que hombres conscientes. Mensa¬ je de solidaridad a quienes siguen luchando clandestinamente en. todos

EL MITIN CONFEDERAL DEL 11 DE ABRIL EN PARIS

PANORAMICA DE LA TRIBUNA

La demistificación del concepto de autogestión, traído y llevado por to¬ dos los aprovechadores de socialis¬ mos teñido con colores y salsas para todos los gustos, fue realizada a tra¬ vés de una declaración que será da¬ da a conocer cop los otros acuerdos del Congreso.

Después de la reafirmación de los Principios, Tácticas y Finalidades de la Internacional, el Congreso dedicó las sesiones últimas al examen y dis¬ cusión de los problemas prioritarios de organización, con la situación es¬ pecial de las secciones americanas, con las que se refieren a los deriva¬ dos de la represión totalitaria en países del Este, y comunicadas por las delegaciones de nuestras seccio¬ nes de dichos países en exilio, y en relación con los compañeros aún allí radicados y sometidos a persecución.

Emocionó el examen de la situa¬ ción española y la convicción del re¬ nacer vibrante de la C.N.T. saliendo de una dura y más que larga clan¬ destinidad. Solidaridad, propagan¬ da, coordinación, relaciones con or¬ ganismos afines del anarquismo y con la Internacional de Federaciones Anarquistas. Ocuparon parte del tiempo de las sesiones.

Mensajes de solidaridad y frater¬ nal adhesión de Solidaridad Inter¬ nacional Antifascista, de los anar¬ quistas españoles, de la Federación

Anarquista Italiana, de la GRIFA, etc., fueron dados a conocer.

los países, a todo el cuerpo de una abnegada militància anarcosindica¬ lista que menos hoy que nunca no arria el estandarte de la revolución libertaria.

Jornadas fructíferas, intensas, la¬ boriosas, pauta para la continuación de una marcha decidida en plena consciència y conocimiento de cau¬ sa, por la base militante.

REPORTER

R. Rocker^ secretario que fue de la A.l.T,