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ORGANE OFFICIEL DE LA CONFEDERATION NATIONALE DU TRAVAIL SECTION L'ASSOCIATION

FRANÇAISE DE INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS Rédaction et Administration : 33, rue des Vignoles, 75020 PARIS - Téléphone370 48-8#.

La libéralisation se poursuit en Espagne avec le gouvernement Suarez:

  • -Un tué au cours d'une des dernières manifestations.
  • -Carballo et bon nombre de prisonniers toujours en prison.

Depuis que Juan Carlos le libéral (sic) a pris le pouvoir 20 per¬ sonnes au moins ont été assassinées par les forces du désordre.

Différents aspects des préjugés

Les différentes définitions du mot PréjUigé nous laisssent l'embarras du choix sur l'acception que nous de¬ vons adopter pour une _ application convenable à notre étude.

Nous écarterons donc la définition Initiale qui en fait un terme de ju¬ risprudence se rapportant à tout do¬ cument, note ou observation devant servir de base à rétablissement d'un jugement. Ce n'est pas davantage dans le sens d'une erreur, dont on en fait parfois un synonyme, que nous l'entendrons; car si réfléchir est une bonne précaution contre l'erreur, la réflexion ne confère pas la certitude de ne jamais se tromper.

Pour nous, le préjugé sera donc la prévention publique, l'opinion pré¬ conçue ou sans jugement que l'on observe dans les différentes manifes¬ tations du comportement humain, quel que soit le plan sur lequel on se place. Nous ne voyons pas dans le préjugé une simple opinion person¬ nelle, admise sans examen, mais une manière de penser collective, impo¬ sée par la tradition et que les casuistes essaiept de justifier par de fallacieux raisonnements. Les croyances ayant pour but de détrui¬ re l'esprit critique pour s'appuyer sur des articles de foi, sont des préjugés.

Religion. - Dans le cadre de la religion, nous observerons d'abord l'étroit rapport qui existe entre cel¬ le-ci et les superstitions qu'elle en¬ tretient, bien qu'elle s'en défende lavec vigueur. Montesquieu nous dit que (des préjugés de la superstition sont toujours supérieurs aux au¬ tres». C'est la raison qui nous fait donner le premier rang à cette im¬ portante question à laquelle se rat¬

tacheront d'ailleurs, de près ou de loin, les autres problèmes.

Nous avons pu apprendre par Marx que la ((religion est l'opium du peuple» mais bien avant lui. Bacon nous avait déjà édifié sur le sujet en nous disant :

« Les préjugés sont autant de spectres et de fantômes qu'un mau¬ vais génie envoya sur la terre pour tourmenter les hommes. C'est une espèce de contagion qui, comme les maladies épidémiques, s'attaque sur¬ tout aux peuples, aux femmes, aux enfants et aux vieillards et qui ne cède qu'à la force de l'âge et de la raison. »

Avec la multitude de préjugés qui ont acquis droit de cité, on peut se demander s'il convient de travailler à détruire ce qui prend le caractère d'un véritable fléau, aussi bien que se poser la question de savoir si on leur doit le respect qui aide à leur conservation. Mais nous savons que tout ce qui n'est pas le fruit d'ex¬ périences biologiques soignées, d'un sytème de faits longuement étudiés, en dehors des formes cristallisantes de la tradition; en un mot tout ce qui nous est imposé, comme ne se discutant pas, est un préjugé.

Arrêtons-nous un instant pour ob¬ server que dans son (( Système de la Nature » à la page 329 du Tome II, le baron d'Holbach s'exprime en ces termes :

« Alors celui qui attaque les pré¬ jugés reçus, qui démasque l'idole qu'on encense est aussitôt un athée. A ce mot le superstitieux frissonne, le déiste s'alarme, le prêtre entre en fureur, la tyrannie prépare ses bû¬

Nous voyons donc la confirmation de ce que nous avançons plus haut; parmi les préjugés les plus tenaces, et pour la religion en particulier, ce sont les superstitions qui apportent la part la plus importante. Bien que la religion repose essentiellement sur la foi et plus particulièrement sur le Credo quia abisurdum, qui ineptum des religions révélées, nous ne pouvons nous empêcher de cons¬ tater que la religion elle-même se trouve être la négation du naturel puisqu'elle ne nous offre que le mys¬ tère comme moyen de preuve. Pour le seul christianisme, si contestable par de nombreux côtés, nous ferons remarquer que, figurant parmi les plus importantes religions, elle cons¬ titue à elle seule un véritable Arle¬ quin composé des croyances passées. N'est-ce pas pour avoir abandonné la religion de leurs pères que les premiers catéchumènes purent ins¬ taurer Ce christianisme ? Dst-ce que la religion de leur ascendance était sans valeur ? La nouvelle reflétaitelle la perfection ? Il faut croire que les réponses sont loin d'être affirma¬ tives.

chers et le vulgaire applaudit au supplice. »

En effet, ne vit-on pas, la raison aidant, bon nombre d'incrédules et de philosophes s'élever contre des conceptions reconnues fausses et que les thuréféraires des dogmes nou¬ veaux eussent volontiers destinés au bûcher. Toutefois, on ne saurait re¬ procher à l'opposition rationnelle d'avoir organisé la Saint-Barthélemy, instauré l'Inquisition et prêché les Croisades.

Les vérités éternelles de la puérile métaphysique ont trop longtemps gâté nos esprits demeurés sous l'em¬ pire de l'incontrôlable et de l'inob¬ servable. L'admission du principe re¬ ligieux n'est possible que chez les individus en qui on a annihilé l'es¬ prit critique et le bon sens; par ce moyen on aboutit à ce préjugé col¬ lectif de la foi qui ne raisonne pas et on enregistre la déformation per¬ manente des jeunes cerveaux sou¬ mis prématurément à ces préjugés.

En nous parlant de la superstition, comparant la Science et la Religion, Voltaire nous dit qu'il y a aussi loin entre ces deux termes, qu'entre l'as¬ trologie et l'astronomie; la première étant la fille très folle d'une mère très sage.

Dans la lutte contre quantité de superstitions qui affectent divers do¬ maines : nationalisme, morale, reli¬ gion ou sexualité, il est indispensa¬ ble de soumettre à la méditation les méfaits des préjugés. En exerçant sans obstacle le monopole du déve¬ loppement de l'intelligence, la Socié¬ té s'arroge le droit de perpétuer les préjugés utiles au maintien de l'or¬ dre établi.

Il est toutefois des moyens de sur¬ veiller l'activité des intelligences qui échappent aux autorités et qui per¬ mettent d'envisager une lutte ouver¬ te contre les préjugés. Un devoir s'impose alors aux bonnes volontés qui doivent conjuguer tous leurs efforts pour leur substituer la véri¬ té. C'est avec méthode qu'il faut dis¬ siper les ténèbres obscurcissant la raison afin que l'arbre des préjugés soit élagué branche par branche.

(A suivre)

André MAILLE

  • Según informaciones recibidas de Euzkadi, la Huelga General anun¬ ciada para el dia 27 de septiembre, dia aniversario del fusilamiento de tres miembros del FRAP y dos de ETA ha sido generalmente muy im¬ presionante. Ha marcado muy unᬠnimemente la voluntad del pueblo de terminar de una vez con las ter¬ giversaciones que permiten mante¬ ner un régimen odiado por la inmen¬ sa mayoria.

-Con fecha de 24 de septiembre la IV Región Militar ha denegado la petición de amnistía a José Luis Pons Llobet, en relación con las dos condenas impuestas en sendos con¬ sejos de guerra celebrados en Barce¬ lona en enero y julio de 1974. Su abogado impondrá recurso contra esta denegación dentro del plazo de 15 dias hábiles subsiguientes, según información facilitada por fuentes familiares.

Pons Llobet se halla en huelga de hambre junto con otros seis presos políticos en el penal de CartagenaEsta huelga de hambre es en señal de protesta por la insuficiencia de la amnistía, condiciones de vida en las cárceles y con ocasión del aniversa¬ rio de los fusilamientos de hace un año.

-■ El capitán general de la VI Re¬ gión Militar ha denegado reciente¬ mente los beneficios de amnistía del Real Decreto, Ley de 30 de julio pa¬ sado, a 43 procesados implicados en la fuga ocurrida el pasado 5 de abril en la cárcel de Segovia, y posterior enfrentamiento de éstos con la fuer¬ za pública en tierras de Navarra.

Tal denegación de la autoridad ha sido pretextada sin perjuicio de que, una vez recaída la correspondiente sentencia y concretada la responsa¬ bilidad de cada uno de los procesa¬ dos, aquélla pudiere volver a consi¬ derar «en algún aspecto» la aplica¬ ción de la amnistía.

  • Manuel Gaztelumendi Zabaleta, preso político que cumplía condena de doce años y un día por ' terroris¬ mo, activista de ETA, ha sido bene¬ ficiado por la amnistía, pero toda¬ vía permanece internado en la pri¬ sión de Càceres. Este preso está pen¬ diente de una resolución por su par¬ ticipación en la fuga de la cárcel de Segovia.

Gaztelumendi, guipuzcoano con re¬ sidencia en Elizondo (Navarra), fue detenido hace cuatro años y conde¬ nado a la pena citada por terroris¬ mo, tenencia de armas y explosivos. Ha cumplido condena en varias cár¬ celes y, tras la fuga de Segovia, pasó por las prisiones de Pamplona, Ca¬ rabanchel y Càceres, donde sigue en este momento.

Manuel Gaztelumendi comunicó la semana pasada a su familia que se le había aplicado la amnistía por los delitos anteriores, aunque le resta el juicio por la dicha fuga.

-Desde hace varios días, doce miembros de ETA que cumplen con¬ dena en el penal de Burgos están realizando una huelga de hambre, como señal de protesta Por irregu¬ laridades en el trato por parte de al¬ gunos funcionarios. Previamente, unos dias antes, uno de los reclusos, Mujica Arregui, la habla iniciado ya.

Asimismo, parece ser que en otros penales ha sido imitada la actitud de estos etarras, quizá como fórmu¬ la, también para llamar la atención popular sobre la «jornada pro am¬ nistia total» del día 27.

En relación con este hecho, algu¬ nos familiares de varios condenados han convocado una conferencia de prensa en Madrid, para informar de los hechos y notificar la denuncia presentada ante el Juzgado de Guar¬ dia contra el director del penal y al¬ gunos de los funcionarios.

-■ Sabadell. Tras el cierre provi¬ sional de 120 empresas - con unas plantillas de 8.000 trabajadores - y la solicitud del trámite oportuno en otras 60, la huelga de los trabajado¬ res del metal de Sabadell y su co¬ marca se endureció, alcanzando a

ANTENA

un total de 14000 trabajadores, ya que se fueron uniendo a la huelga varias empresas de la comarca y pe¬ queños talleres de la ciudad que es¬ taban trabajando.

Se celebró una asamblea de enlaces sindicales, en donde la mayoría de las intervenciones giraron en torno a los cierres de las empresas, interpre¬ tando los trabajadores esta postura como de fuerza por parte de la pa¬ tronal. En la asamblea se acordó continuar en la actitud de huelga indefinida, manteniendo los doce puntos reivindicativos del convenio, ocho de los cuales, hablan sido ya asumidos por la Patronal, en espera de la nueva negociación.

Al hallar las puertas cerradas en numerosas fábricas y talleres, los obreros celebraron breves asambleas frente a Jos centros de trabajo, para pasearse después en grupos nume¬ rosos por toda la ciudad. Varias co¬ lumnas de trabajadores, de distintas empresas, en actitud pacifica y si¬ lenciosa, marcharon hacia la iglesia del Sagrado Corazón de Can Oriach en donde se celebraron dos asam¬ bleas informativas, dándose cuen¬ ta entre otras informaciones del va¬ lor de lo recaudado en la caja de re¬ sistencia de la huelga y que alcan¬ zará ya las 500.000 pesetas.

-Sardañola. Cerraron sus puer¬ tas la mayoria de empresas relacio¬ nadas con el metal. Concretamente lo hicieron la totalidad con excep¬ ción de «Meler» y alguna pequeña industria.

  • -^ La huelga de Correos plantea¬ da inicialmente en Madrid se va ex¬ tendiendo. También afecta a Bilbao, Sevilla, Zaragoza, Málaga, Santan¬ der, La Coruña, Valladolid, Murcia, Vitoria y Barcelona, donde 2-200 car¬ teros de la central y de diferentes distritos postales mantuvieron un paro en solidaridad con sus compañe¬ ros madrileños, tras ser éste acorda¬ do en una asamblea.

Doscientos trabajadores del ramo metalúrgico se congregaron en la plaza del Ayuntamiento para entrar posteriormente en la iglesia de San Martin donde desarrollaron una asamblea. Veinte minutos más tarde salieron del templo y se dispersaron sin incidentes por lo que la fuerza pública, que mantenía una discreta vigilancia, no intervino en momento alguno.

  • Descienden los ingresos por re¬ mesas de los emigrantes. El total acumulado para el período eneromayo de 1976 de ingresos proceden¬ tes de remesas de emigrantes se ele¬ va a 241'62 millones de dólares. Fren¬ te a los 272'25 millones de dólares en el mismo período de 1975, supone un descenso del 11'3 por cientO', según informa el Instituto Español de Emi¬ gración.

El volumen de transferencias de capital de emigrantes se elevó en los cinco primeros meses del año, a 149'42 millones de dólares, que equi¬ vale a un retroceso del 3'9 por cien¬ to respecto a igual plazo de 1975. Dentro de los valores más significa¬ tivos, tan sólo Suiza y los Estados Unidos han registrado envíos supe¬ riores a los del año anterior.

En el mes de mayo, los ingresos en balanza de pagos por ese concepto se elevaron a 47 millones de dólares, que significaron una baja del 18'2 por ciento respecto a mayo de 1975. Sobre este resultado han incidido los fuertes decrecimientos de los en¬ víos procedentes de Francia y Suiza, que registran cifras inferiores en más de un 40 por ciento. El resto de países, excepto el Reino Unido, ha presentado alzas con relación a 1975.

Con relación a la cuenta de ahorro del emigrante, se mantiene la ten¬ dencia creciente en estas cuentas es¬

peciales, cuyo total general se situa¬ ba a finales de mayo pasado en 327 479 cuentas, es decir, 88.231 más que en mayo de 1975, con un saldo global de 61.886'5 millones de pese¬ tas, del que un 38'1 por ciento co¬ rrespondía a las Cajas de Ahorro Confederadas.

-· Salió de la cárcel Modelo de Barcelona Vicente Iglesias Romero, miembro de la C.N.T. Iglesias era secretario de propaganda del Comité Regional de Cataluña. Al detenerle le confiscaron el aparato de propa¬ ganda y le condenaron a tres años de reclusión. Posteriormente le ocu¬ paron tres metralletas, por lo que fue condenado a siete años.

Llevaba en la cárcel un año y quince días, y había planteado re¬ curso ante el Tribunal Supremo, mo¬ tivo por el cual se encontraba en la Modelo que, como se sabe, es centro de detención, pero no de reclusión. Iglesias ha manifestado, a su salida de la cárcel, que es preciso llegar a una amnistía sin exclusiones, recor¬ dando que en la Modelo quedan, en este momento, tres compañeros su¬ yos de la C.N.T., tres de F.R.A.P., tres de E.T-A., uno de Acción Comu¬ nista y otro sin filiación política.

Esta declaración fue hecha en una rueda de prensa celebrada en San Juan de Luz ante una veintena de periodistas españoles, franceses, aleÚianes, ingleses y americanos por tres miembros de la organización, dos hombres y una mujer con la cabeza cubierta por una capucha negra.

-Continuar la lucha armada y promover y encabezar un partido re¬ volucionario de la clase obrera en el País Vasco son las dos resolucio¬ nes más importantes acordadas por la VII Asamblea de la organización separatista marxista ETA.

En el curso de la conferencia de prensa, ETA se definió como una or¬ ganización independientista, al ser¬ vicio de la clase obrera que propug¬ na una estrategia de poder popular. Según los encapuchados, la VH

asamblea ha decidido:

  • La creación de un partido revo¬ lucionario, cuya principal misión se¬ rá el adoctrinamiento de sus miem¬ bros.

-La unificación de las ramas ETA-militar y ETA-politico-militar que continuarán la lucha armada.

Los periodistas asistentes al acto fueron trasladados con los ojos ta¬ pados con gafas negras desde el pun¬ to de reunión hasta el lugar donde se celebró la rueda de prensa.

La misión principal de la ETA, se¬ gún declararon, es la consecución del triunfo de la revolución en el País Vasco y del poder popular.

-El tema dominante de la reu¬ nión de la comisión permanente del Ayuntamiento de Sabadell ha sido el de los acontecimientos ciudada¬ nos, las manifestaciones del vecinda¬ rio en petición de escuelas y maes¬ tros y la huelga del sector metalúr¬ gico.

En cuanto a la falta de casi un centenar de maestros, el alcalde y los concejales opinaron que se trata de un fallo técnico del Ministerio de Educación y Ciencia, «fallo extraor¬ dinario que sólo censuras merece por

El alcalde accidental hizo un lla¬ mamiento al orden y a la concordia, lamentando los incidentes produci¬ dos por la actuación de la fuerza pú¬ blica el pasado día 15, cuyo saldo fue de cuatro heridos leves, inforjinando a sus compañeros de consis¬ torio cómo a petición del propio al¬ calde, en los días sucesivos se hizo retirar a las brigadas especiales an¬ tidisturbios al extrarradio de la ciu¬ dad, en evitación de posibles enfrentamientos en el centro urbano..

parte de este consistorio», según secita textualmente en la referencia de prensa facilitada al término de la permanente municipal. Subrayándo¬ se la poca atención que la Adminis¬ tración central y provincial de Bar¬ celona prestan a la provisión de pues¬ tos vacantes de maestros.

-El primer mitin socialista en Gerona, convocado bajo el lema «Guanyem la Llibertad», por el Par¬ tido Socialista de Cataluña (CongrésConstituyent), dicen que reunió a más de 5.000 personas de las comar¬ cas gerundenses en el Pabellón Mu¬ nicipal de Deportes de esta ciudad.

-Bajo el signo de la «unidad», otra que tal: «Alianza Sindical Obre¬ ra» (ASO), ha manifestado su opi¬ nión sobre diversos aspectos de la reforma sindical, tras su entrevista con el ministro de Relaciones Sindi¬ cales, en un comunicado que dice:

¿Qué es provisional, la ilegalidad o la legalidad?

  1. La reforma ha de ser protago¬ nizada exclusiva y directamente por" todos los trabajadores a través de un referéndum, siendo urgente oir su auténtica voz.
  2. Para «ASO», la unidad, decidi¬ da libre y democráticaticamente por todos los trabajadores, no es ni «un anhelo», ni «un deseo sincero», ni «una aspiración futura», sino que, por ser una necesidad vital del mun¬ do del trabajo, es imprescindible pro¬ mover ya una estructura unitaria de gestión, negociación y participaición, cuyos componentes sean elegi¬ dos por todos los trabajadores, estén o no afiliados a las distintas centra¬ les sindicales, para permitir la par¬ ticipación de los trabajadores inde¬ pendientes en la acción sindical.
  3. La libertad de asociación en el ámbito sindical ha de ser reconocida. 4. Sobre el patrimonio sindical hemos de pronunciarnos todos los trabajadores en activo, al igual que las clases pasivas. El reparto del pa¬ trimonio de todos a unas u otras cen¬ trales es una auténtica estafa.
  4. El mundo del trabajo ha con¬ quistado ya todas las libertades y al Gobierno tan sólo le queda legalizar¬ las y proteger el ejercicio de los de¬ rechos humanos.
  5. El futuro de los funcionarios sindicales no es negociable y, por en¬ cima de todo, los intereses han de ser respetados.

Por su parte, el ministro, en una entrevista celebrada, no rechazó la posibilidad de una consulta nacio¬ nal; manifestó la urgencia del reco¬ nocimiento de la libertad de asocia¬ ción y su empeño en conseguirlo in¬ mediatamente e insistió sobre las ga¬ rantías ofrecidas a los funcionarios sindicales.

Se aceptó, por ambas partes, la po¬ sibilidad de continuar próximamen¬ te estos contactos.

¿Cómo no?

-«No a un Sindicato de Inspira¬ ción cristiana» es el titulo del edito¬ rial del último boletín de la Herman¬ dad Obrera de Acción Católica (HOAC). Ciertos signos, dice, indican que ha surgido una corriente favo¬ rable a la formación de una agrupa¬ ción sindical de inspiración cristiana y exenta de todo matiz más o me¬ nos marxista. (Sigue pág. 5)

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INFORMACIONES

Desde El Ampurdán

Pleno Comarcal de la G. N. T. en el Alt Empordà

Otra noticia interesante es la pro¬ testa de grupos de payeses de las co¬ marcas gerundenses en contra de las absurdas y falsas informaciones que la burguesía y las autoridades están difundiendo en el sentido de que el Ter estaba contaminado no por in¬ dustrias sino por «una dosis letal de herbicidas» de la agricultura, cuan¬ do está más que comprobado que la fábrica Torras y otras de las empre¬ sas de la zona industrial de Gerona son las verdaderas causantes de la importante contaminación de las aguas del rio Ter.

fin de sembrar el desconcierto en el seno de los Sindicatos y enfrentarlos entre sí...» (De «Avui» 18-9-76).

En los pueblos de esta comarca fue conmemorado en distintas formas el 11 de Septiembre, pero lo que podía haber sido una «Diada» de rebeldía colectiva contra el centralismo bor¬ bónico y oligárquico dentro de una afirmación del federalismo colectivis¬ ta y libertario constituyó en realidad una fiesta folklórica más, muy carcada de colorido interclasista y pa¬ triotero. No obstante, sectores prole¬ tarios y militantes libertarios intervi¬ nieron críticamente en algunos as¬ pectos de la jornada autonomista creándose ciertas muestras de dis¬ conformidad revolucionaria que se enmarcaban dentro de las acciones y manifestaciones de calle hacia una estrategia comunista libertaria. El problema catalán se conduce con es¬ tas intervenciones hacia la lucha social de los trabajadores, rompiendo con el marco de la burguesía nacio¬ nalista y de todas las manifestacio¬ nes de la política reformista que se baña de las cuatro barras catalanis¬ tas.

Otro hecho, en el ámbito cultural, ha sido el festival de cantantes del Alt Empordà y del Baix Empordà, bajo el lema «L'Empordà canta». En cierto modo, es el primer acto cul¬ tural y popular que a pesar de estar teñido con el barniz «catalanista» ha desvelado una cierta conciencia de ser un Cantón, de que el pueblo ampurdanés no debe aceptar centralis¬ mos de ningún Estado sino que debe conquistar su autonomía dentro de una sociedad sin clasesEn este sen¬ tido actos como el del 18 de sep¬ tiembre en Vilademat merecen toda

Por su parte, el Sindicato Unico de Oficios Varios C.N.T. de L'Escala ha protestado al igual que un núcleo de vecinos inquietos por la defensa del patrimonio histórico y arqueoló¬ gico ante la amenaza que se cierne, por parte . de intereses particulares, contra una muralla ibero-romana y otros vestigios del siglo m antes de nuestra era en el paraje del Riells (L'Escala), en el montículo de esti¬ mable valor arqueológico del Corral la simpatía de quienes luchamos por la autonomía libertaria en todos los aspectos de la vida y la sociedad-

d'en Pi. Este nuevo conflicto urbano -ahora contra la construcción de un «chalet» turístico en el lugar de la muralla citada con la indiferen¬ cia cómplice de las autoridades com¬ petentes - se viene a añadir a toda una serie que se vienen sucediendo en dicha villa costera.

Cadaqués vuelve a ser noticia. Aho¬ ra en el ámbito ecológico y urbanís¬ tico ante una serie de atentados de las autoridades locales a la zona ma¬ rítima de su casco urbano.

También es noticia Vilabertrán, to¬ cando a Figueras. EL vencindario quiere recuperar la zona de la basí¬ lica románica de Vilabertrán, actual¬ mente en peligro de destrucción por manos privadas. Es una rica mues¬ tra arquitectónica e histórica del Alt Empordà.

La Federación Anarquista Indiketa -Comarcal del Alt Empordà de la Federación Anarquista Ibérica -· es¬ tá efectuando, por su parte, una campaña contra el raposa de Dalí y ha llamado a realizar acciones para el 27 de septiembre en la comarca, como repudio a las criminales y cíni¬ cas palabras que pronunciara hace un año el «avida dólar» Salvador Dalí contra los cinco jóvenes fusila¬ dos por el franquismo. La F.A.I.. exi¬ ge ahora una amnistía total impues¬ ta con là acción de las masas, sin exclusiones de «comunes».

En definitiva, a mi juicio, hay un ambiente de bakuni-zación en esta co¬ marca. Recordemos el «slogan» ácra¬ ta de actualidad: ((El marxismo «s xiina enfermedad: Bakuni-zate)).

Alt Empordà, septiembre 1976. El Corresponsal.

EN SANS (Barcelona)

El 9 de septiembre se celebró un Pleno de Federaciones Locales CNTAIT del Alt Empordà, con cordiali¬ dad y debates interesantes entre los delegados. Se conjugó en un fin co'mún la pluralidad de criterios que convergen en unos mismos princi¬ pios, tácticas y finalidades. Se acor¬ dó proseguir las tareas de coordina¬ ción comarcal y de extensión propa¬ gandista libertaria por estas tierras, en este sentido el órgano comarcal de C-N-T. y portavoz anti-autorita¬ rio «Vibracions» jugará un papel de primer lugar. Se nombró una nueva Comisión de Relaciones de la Fede¬ ración Comarcal del Trabajo CNTAIT del Alt Empordà, como eje re¬ presentativo del conjunto de Locales y Sindicatos. Se ha reafirmado la au¬ tonomia de cada Federación Local y Sindicato, entendiéndose la necesi¬ dad de una estructura federalista propia en el marco de la comarca para facilitarse las tareas de conso¬ lidación y extensión de la C.N.T. en el Alt Empordà.

Tanto la prensa provincial (<(Los Si¬ tios de Gerona»...) como de Catalu¬ ña (((Avuii», etc...) se han hecho eco del citado Pleno Comarcal, destacan¬ do el acontecimiento libertario quizá por la falta de organismos sindicales en estos contornos, pues con la ex¬ cepción de Figueras las CC. GO. son Inexistentes. UGT, USO y SOC son organizaciones desconocidas en la comarca. Unicamente está implanta¬ da la «Unió de Pagesos», sindical de Ipequeña y media propiedad agraria además de algunos jornaleros del campo, que viene a ser una versión «modernizada» de la «Unió de Rebassaires» de la Segunda RepúblicaLa actual U. de P. presenta un pro¬ grama y propuesta de explotación de la tierra por quién la trabaja dentro de una estrategia de «Reforma Agra¬ ria» de Cataluña. También se opone a los impuestos abusivos del Estado y reivindica una amplia autonomia política para Cataluña. Frente a es¬ te panorama de desierto social la C.N.T. en la comarca representa un peso revolucionario y de militància trabajadora bastante considerable, viniendo a jugar en los próximos meses un papel hegemónico y decisi¬ vo por aglutinar comarcal y localmente a los Sindicatos de Acción Di¬ recta y Anti-parlamentarista por la consecución del Comunismo Liber¬ tario.

«Se ha celebrado, según informa el corresponsal de Figueras, la primera reunión plenaria de las Federaciones Locales de la C.N.T. del Alt Empor¬ dàSe acordó hacer un llamamiento y las gestiones oportunas a fin de que ningún grupo quede desconec¬ tado en esta comarca. También se establecerán contactos con las Fede¬ raciones vecinas. Los militantes de la C.N.T. de poblaciones con pocos afiliados se integrarán a la Federa¬ ción Local más próxima. Por último, se denuncian las maniobras que efec¬ túan diversos partidos políticos de derecha y social-demócratas, con el

En su edición del 19 de septiembre, el diario «bunkeriano» provincial, ((Los Sitios de Gerona», se ve obliga¬ do en titulares a informar del Pleno de la C.N.T. del Alt Empordà. Tam¬ bién el diario catalán ((Avui» trae la noticia:

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De nuestra prensa en España

GOBIERNO SU AREZ

LA JUGADA DEL REFORMISMO

Un gobierno no nace por casuali¬ dad, tiene un origen y cumple unas funciones. El Gobierno Suárez no es la excepción de la regla: tiene su origen en la crisis del régimen. Cri¬ sis caracterizada por la pérdida de la fracción hegemònica del bloque dominante - capitalismo financiero -de sus dos funciones esenciales: al contradecirse en su acción pollti-

lOllMJHhàDOniRA

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Editorial del n°3-Agosto 1976

Como trabajadores no podemos sino más que sentir indignación y mostrar nuestra más enérgica repul¬ sa y condena por el vil atropello co¬ metido contra el derecho a la vida humana que ha acabado con la del joven Francisco Javier Verdejo Lu¬ cas en Almería; este suceso es un claro exponente de la política repre¬ siva y de la dureza oon la que se es¬ tán empleando últimamente las fuer¬ zas de orden público. Ahí está la larga secuela que pasando por Vitolia, Elda, Euzkadi, Tarragona, Mon¬ te jurra, Santuree, Oviedo, etc.-., asi como la dureza policial contra la huelga de Motor Ibérica, llega a la tragedia de Almería.

Francisco Javier, como multitud de ciudadanos y trabajadores espa^ ñoles exigía - al ser muerto por un disparo de la Guardia Civil - una amnistía total que el gobierno se niega a conceder.

Todos estos hechos no hacen más que poner en contradicción los caca¬ reados propósitos gubernamentales con respecto a temas profusamente reivindicados por los trabajadores com<, son la AMNISTIA, la LIBER¬ TAD y la DEMOCRACIA.

No basta con un indulto inicial, ampliado con la última disposición del Rey. TODOS los que por la liber¬ tad han luchado contra el franquis¬ mo, sin discriminación de métodos de lucha, han de salir de las cárce¬ les; y todos los exiliados han de po¬ der regresar a este castigado país.

Porque ¿de qué vale hablar de recionciliación nacional? ¿de qué sirve discriminar ((delitos de sangre»?, si son sólo los de un bando los someti¬ dos a tal consideración, mientras los verdugos y las bandas asesinas de la extrema derecha algunos de ellos en los cuerpos de orden públi¬ co - sig-uen con sus conocidas ac¬ tuaciones. Y si no ahí está el caso del almeriense Francisco Javier.

Todos, desde el primero h.asta el último preso Por motivos políticosociales (laborales) han de ser par¬ tícipes de la deseada amnistía.

Sólo algunos oportunistas de la pou lítica han aplaudido y aceptado la concesión de esta discriminada am¬ nistía. Naturalmente que nos alegra¬ mos por los que se han beneficiado de ella, pero pensamos en los mu¬ chos que todavía están dentro, a los que sólo nuestra decidida lucha podrá sacar, y también en la situa¬ ción de muchos otros que con el ca¬ lificativo de ((Presos comunes» - sin serlo -· son olvidados y sus peticio¬ nes desoídas.

EXIGIMOS responsabilidades a los causantes de toda esta serie de atro¬ pellos sangrientos y que han culmi¬ nado con la muerte del joven estu¬ diante andaluz..

¡NO! Así no vamos por buen cami¬ no.

ca con los intereses del bloque domi¬ nante en su conjunto - la contra¬ dicción la produce el desarrollo eco¬ nómico que crea nuevas fracciones de clase (pro-europeas) y que deman¬ dan una participación política que el tipo de régimen y sus caracterís¬ ticas impiden - y perder su representatividad ideológica de los inte¬ reses de la sociedad civil en su con¬ junto al deteriorarse sus sistemas de dominación ideológicos (esencialmen¬ te el educativo). Para salvar la cri¬ sis la fracción hegemònica necesita un reajuste en ambas funciones, que simplificando el problema seria cam¬ biar el estado (capitalista). La demo¬ cratización seria la solución al pro¬ blema: propiciaria la participación de las fracion.es pro-europeas y aca¬ llaría la demanda de libertades que la sociedad civil necesita. Para llegar a esta solución tiene antes que sal¬ var tres problemas: integrar a la dase obrera en sus sistemas de domi¬ nación, eliminar la burocracia del antiguo régimen atrincherada en al¬ gunos aparatos del Estado que les fueron concedidos como prebenda a su participación en la guerra tanto física como aiportadora de la ideolo¬ gia pseudosocial que legalizase ideo¬ lógicamente al golpe fascista, y or¬ ganizarse ellos mismos.

El primer problema lo solucionaría encontrando un o unos partidos po¬ líticos de la clase obrera - asi como sindicatos - lo suficientemente re-

Finalizó el 26-9-76 el Pleno Nacio¬ nal de Regiona¬ les de la CNT. Se han tomado i m portantes resoluciones y nombrado Co¬ mité Nacional.

(Por vía orgánica se facilitará am¬ plia información.)

formistas que le garanticen una tre¬ gua social - paralizando o abortan¬ do las huelgas - que ayudara a la recuperación de la crisis económica. Oandidatos no le faltan (PSPoPCE), pero necesita que en el pacto la co¬ rrelación de fuerzas les sea favora¬ ble y la clase obrera mediatizada por estos partidos consiga las míni¬ mas ventajas que puedan darle. Es¬ to lo consigue introduciendo parti¬ dos representantes del capital en los organismos de oposición, que bajo la bandera de la democracia recorten en sus pactos interclasistas las rei¬ vindicaciones de los partidos supues¬ tamente representantes de la clase obrera. Por otro lado chantajea a estos partidos en una, no legalización al miedo a quedarse al margen (PGE), hace que se rebajen sistemáticamen¬ te los planteamientos de clase. El se¬ gundo y el tercer problemas son se¬ cundarios. Poco a poco va arrinco¬ nando a una burocracia que está im¬ posibilitada para reproducirse. Para ello necesita tiempo al igual que pa¬ ra organizarse. De aquí surgiría un cuarto problema: el tiempo puede ju¬ gar en su contra, una reforma fue¬ ra de tiempo podría provocar una mayor degradación de sus sistemas de dominación que junto a una conflictividad creciente harían peligrar el mantenimiento del Estado (mo¬ narquia). La burocracia lo sabe y de ahí sus zancadillas a la jugada re¬ formista-

A partir de ahí se entiende la fun¬ ción del gobierno Suárez: ganar tiem¬ po para que terminen de organizarse los empresarios, potenciar los sindi¬ catos reformistas que constituyen a la ONS, quemar a los sectores de la antigua burocracia - así como parte de la democracia cristiana no homologable (UDE) -, eliminar a los gru¬ pos de izquierda comunista o anar¬ quistas, reprimir el movimiento conflictivo del próximo otoño y dejar que otro nuevo gobierno con una correlación de fuerzas favorable an¬ te el movimiento obrero pacte esa tregua social, bajo la concesión gra¬ ciable de una verdadera amnistia, le¬ galización de partidos políticos y la apertura de un proceso constituyen¬ te que les ayude a salvar la crisis eco¬ nómica. Este nuevo gobierno estaría formado por prohombres de la dere¬ cha que participan en Coordinación Democrática (Gil Robles, Ruiz Gi¬ ménez, Trevijano, Calvo Serer, etc.) o liberales del régimen anterior que no se quemaron en éste (Pío Cabanillas. Fraga, Areilza, etc.) o una

EN BADALONA

combinación de ambos. En suma se¬ ria anteponer un gobierno con la ca¬ ra limpia a otro represivo que se ha quemado con los conflictos del oto¬ ño-invierno. Con la democratización del régimen conformados los repre¬ sentantes de las nuevas fracciones de clase en el bloque dominante por su participación política, integrado el movimiento obrero en la regla¬ mentación legalista de los huevos aparatos de Estado, ideológicos, y por los partidos políticos y sindica¬ tos reformistas; y barrida la burocra¬ cia del antiguo régimen en el perio¬ do constituyente, el bloque domi¬ nante y en concreto su fracción he¬ gemònica, habrán salvado la crisis política y con ella enderezado la re¬ cuperación de la crisis económica.

Desgraciadamente a la clase obre¬ ra a pesar de conseguir unas venta¬ jas que de por si en sus luchas ya imponía, le quedará un sabor amar¬ go con esa democratización que más que panacea nos resulta el m^ismo perro con distinto collar. Y un factor determinante va a influir en ello: el no haberse dotado el Movi¬ miento Obrero de una organización autónoma de clase Q.ue hubiera im-puesto sus bazas a la fracción refor¬ mista (PCE), y no al revés como es¬ tá sucediendo, y emplearse a fondo en sus alternativas contra el régi¬ men.

Dejando un importante elemento como ha sido la represión franquista que ha cortado toda posibilidad de organización, eliminando a nuestros mejores compañeros, otro factor no menos determinante por ello -■ ha caracterizado que los procesos de verdadera lucha proletaria contra el régimen, habidos a partir del año 1962, no hayan cristalizado esa orga¬ nización de clase y esa ha sido la hábil jugada del reformisme infil¬ trado en la clase obrera a través del sector que encabeza el PCE, con su táctica de romper y quemar momen¬ tos y situaciones conflictivas - un claro ejemplo lo tenemos en el deno¬ dado interés por las grandes empre¬ sas del metal empujadas aisladamen¬ te a la lucha o como el reciente caso de hacer que no coincidieran las lu¬ chas del metal y construcció.n - o provocar otras en las que el prestigio politico juega mucho.

No obstante de esta arma que es la organización de clase cara a la eta¬ pa conflictiva que se presenta, fren¬ te a un gobierno ya preparado y unas organizaciones obreras ambi¬ guas y con ciaras pretensiones polí¬ ticas que les llevan a tomar unas piosturas pactistas para no asustar a los sectores capitalistas más libera¬ les; las mismas luchas del otro in¬ vierno pueden significar un paso adelante cara a nuestros intereses y justas aspiraciones.

Unidos venceremos y organizados arrollaremos al reformismo pequeñoburgués y al capitalismo.

El análisis de lo que ha sido el mo¬ vimiento obrero a lo largo de los últimos quince años, en unos mo'mentos - si no decisivos, si impor¬ tantes para el futuro de la clase obrera y aprovechando el marco li¬ beralizado que la burguesía nos ofre¬ ce, nuestro objetivo - y ahí juega fuerte la acción revolucionaria de la ONT ha de ir por ese camino, y ha de ser posible.

(AL y L., en ((Solidaridad Obrera», n° 3 - Agosto 1976.)

Ahora que el capitalismo se digna, por medio de la monarquia, a conce¬ der una relativa amnistía y los niinistros y demás politiqueros hablan insistentemente del camino hacia la libertad y la democracia, convendría hacer algunas consideraciones sobre las actuaciones represivas tras la muerte del «gran dictador».

Los tristes y dolorosos sucesos aca¬ ecidos en lo que va de año, nada tienen que envidiar a la acción opre¬ sora de la dictadura franquista. La monarquía y el réformisme fran¬ quista se han cobrado en pocos me¬ ses, tantas o más vidas obreras que la dictadura en sus últimos tiemposLa propia actuación del aparato po¬ liciaco nos demuestra que la violen¬ cia del poder capitalista es cada día más rabiosa. Nos lo han puesto de manifiesto EIda, Barcelona, Saba¬ dell, Vitoria, Baracaldo y más re-

Camuflaje de la represión El

En Santurce, cuando una numero¬ sa manifestación recorria la ciudad pidiendo amnistía, una nueva vícti¬ ma se cobraban esos asesinos vesti¬ dos de uniforme y una mujer obrera, madre de familia, Begoña Menchaca, cae vilmente asesinada de un ti¬ ro en la cabeza. ¿Dónde están los responsables? Posiblemente en el mismo cuartel de la Guardia Civil del pueblo.

cientemente Santurce, Rentería, Ma¬ drid y Oviedo.

En Rentería, en una concentración para pedir la libertad de un vecino, la G. C. responde a la petición atre¬ pellando con sus jeeps a los mani¬ festantes; los habla de todas las eda¬ des y fueron numerosos los heridos. Además, como prueba de la nega¬ ción de libertad al individuo, no se permite ni la dimisión presentada por el consistorio municipal a conse¬ cuencia de negarse la G. C. a no in¬ tervenir contra una concentración de los vecinos de Rentería por un problema local.

En Oviedo una pareja de la «gñstapo» (G. C-) dispara por detrás a un trabajador, militante de la UGT, mientras estaba ejercitando el dere¬ cho de libre expresión, causándole una grave herida en la cabeza.

En Madrid la policía ataca a tiros una manifestación de varios cientos de obreros que protestaban por el despido de compañeros. Varios tra¬ bajadores resultaron heridos de ba-

REFLEXION

Desde el 29 de febrero, hará ahora seis meses, que se celebró la Asam¬ blea Confederal de Cataluña, ha si¬ do considerable el número de nuevos militantes que han engrosado las fi¬ las de la C.N.T., presentándose pers¬ pectivas prometedoras cara a un fu¬ turo próximo para que la Confede¬ ración vuelva a tener un peso espe¬ cífico tanto en Cataluña como en otras zonas del Estado español.

Sin embargo, es necesario que los cenetistas nos planteemos ahora más que nunca un trabajo serio, respon¬ sable y consecuente con la realidad que nos rodea para ganar y consoli¬ dar nuestra credibilidad como sindi¬ cato revolucionario defensor genui¬ no de los intereses de la clase obre¬ ra.

Pero para llegar a eso hemos de dejar de lado toda acción unilateral que haga caso omiso a los acuerdos tomados orgánicamente como también a los aventurismos infantilistas que, en definitiva, nos llevan a hacer el

«caldo gordo» tanto al capitalismo opresor como a aquellos que han ve¬ nido extendiendo precipitadamente certificados de defunción sobre la C.N.T. aunque han incorporado en su marketing o reclamo cara a la clase obrera la mayor parte de los postulados que le son propios al anarcosindicalismo.

En la hora presente debemos es¬ forzarnos ante todo en hacer Orga¬ nización; que nuestra voz llegue a todos los rincones del país y que se nos reconozca Por nuestros plantea¬ mientos coherentes y responsables, salvaguardando y defendiendo el buen nombre de la Confederación Nacional del Trabajo que hoy por hoy y mientras no se nos demuestre lo contrario es la única organiza¬ ción auténticamente de clase, autó¬ noma e independiente del Estado, de los Patronos y de los Partidos po¬ líticos.

(De ((Solidairidad Obrera», n" 3.)

far queda ciego (cabía la posibilidad) sólo una nota de protesta lo recor¬ dará.

¿Por qué intereses hemos de com¬ batir? ¿Por los nuestros que son los de la clase obrera? ¿O por los de elles? - llámense Fraga, Carrillo o Felipe González. Nuestros objetivos son muy otros de los perseguidos por los profesionales del poder. Nosotros queremos y luchamos por nuestra emancipación y la de nuestra clase. Ellos luchan por alcanzar el poder, parlamentar con el rey o con la con¬ desa de Fenosa o con Juan March o la oligarquia financiera.

Si a García Trevijano le detienen por unas semanas, el mundo político se estremece. Pero si Alfonso Alja- la, entre ellos Alfonso Aljafar gra¬ vemente.

Frente a estos atropellos, ¿qué ha¬ ce la «oposición democrática»? Lo mismo que la directiva de la UGT en el caso de su militante herido en Oviedo: enviar notas de protesta. O sea, que los trabajadores arriesga¬ mos el pellejo, nos exponemos (la manifestación de Madrid había sido convocada por la Coordinación De¬ mocrática), para que los políticos va¬ yan hablando por ahí, sin importar¬ les más que una cosa: llegar a ser nombrados alguna vez ministros, al¬ caldes, gobernadores o parlamenta¬ rios. Y si alguno de nosotros cae, los hechos lo demuestran que de to¬ da la sangre caída, ni una gota les pertenece a esos politicólogos de la oposición.

Si ayer era Franco quien nos es¬ clavizaba, hoy ha sido Fraga y la monarquía, y mañana será la Coor¬ dinadora democrática la que repeti¬ rá las escenas de Oviedo, Madrid... La historia y los hechos nos lo dicen.

(De ((Solidaridad Obrera» n° 3.)

PALABRAS I N LIBERTAD

Dr. NAVA EI

La «Antología de los poetas bisies¬ tos contemporáneos brasileños», que Manuel Bandeira publicó en 1946 ba¬ jo el sello editorial de «Zelio Valver¬ de» en Río de Janeiro, jamás fue reeditada, y sigue siendo una de las pireciosas fuentes informativas para la vida literaria de las últimas dé¬ cadas en el Brasil.

Poetas «bisiestos» como Peregrino Junior, Rubén Braga, Qdilo Costa, filho, Francisco de Assis Barbosa, Pedro Dantas y muchos otros pre¬ sentes en aquellas páginas, que constituyen verdadera «mina», son, hoy día, mucho más que poetas oca¬ sionales (pues es este el sentido que Bandeira dio a la noción del calen¬ dario, aplicada a la poesía): figuras representativas en la vida literaria y cultural del Brasil.

su sensibilidad poética y humana. Al pasar los setenta años, publicó en la «Editorial José Olympo» dos libros, Baúl de Huesos y. Balón Cautivo, hue son el comienzo de sus memo¬ rias y constituyen una contribución inestimable para la cultura del Bra¬ sil en el conjunto latinoamericano. De un golpe, el poeta «bisiesto» se coloca al lado de Euclydes da Cunha y Guimaraes Rosa, es decir de auto¬ res «regionales» quienes hicieron de su obra valores nacionales y conti¬ nentales.

Entre ellos, se destaca de manera especial la figura del poeta Pedro Nava, autor - en la Antologia - del poema «El Difunto», que es, induda¬ blemente, una pieza básica de la poesía «modernista» del Brasil; su autor, médico especializado en reumatologia, es internacionalmente co¬ nocido en los medios científicos, pero en la literatura continental su nom¬ bre no consiguió «penetrar», a pesar de la importancia de sus poemas.

«Mineiro» de nacimiento (es decir del Estado de Minas Geraes), el Dr. Nava presenta en las casi mil pᬠginas de los dos tomos, un panora¬ ma no sólo de una familia - sino de una sociedad, a través de sus cos¬ tumbres, comidas, juegos, estudios, fiestas, entierros, profesiones, amo¬ res, celos y colores.

Hasta la fecha, nadie consiguió «convencer» al Dr. Nava que reúna en un libro los poemas dispersos e inéditos, pero el autor del «Difunto» vino con una sorpresa mucho más grande - naturalmente para aque¬ llos quienes no conocían su talento y

Se trata de un panorama escrito con mano de maestro, el mismo ma¬ estro que en la Antología de Manuel Bandeira brillaba en sus poemas «bisiestos».

Minas Geraes ya había entrado en la literatura americana a través de Guimaraes Rosa, Drumond de Andrade, Abguar Renault, Afonso Arinos, Emilio Moura, Murilo Rubiao, Bueno de Rivera y de tantos otros -· y he aquí que el fabuloso Dr. Nava llega con los dos tomos de sus re¬ cuerdos, para colocarse, de golpe, en la primera fila de una gloriosa co¬ lumna.

Stefan BACIU

MAS ANTENA

(Viene de la página 2)

Informa la misma nota, que la po¬ sición de la HOAC está muy alejada de esta concepción, y añade: «Siem¬ pre hemos creído en la necesidad de unión de la clase obrera, sobre todo en el terreno sindical. Será quizá to¬ lerable la adscripción de los trabaja¬ dores a distintos partidos políticos, según las convicciones de cada cual, pero la fragmentación sindical equi¬ vale a un suicidio que la clase obre¬ ra no puede aceptar. Si la situación presente de desunión sindical obrera es ya inquietante, ¿por qué agravar aún más el panorama con una voz más en el ya discordante coro?... Existe el peligro muy real de que la formación de un grupo semejante introduzca de nuevo el factor reli¬ gioso en la escena sindical, de laque, por fortuna está ausente... Es cierto que existen divergencias entre la concepción cristiana de la vida y las de otras ideologías, pero entendemos que esas discrepancias deben mani¬ festarse en el debate intelectual y de los grupos políticos e ideológicos, nunca en el campo sindical, donde todos los obreros somos iguales en la lucha defensiva contra el capita¬ lismo voraz.»

neral, Alfonso Echevarría, y Juan Olascoaga, del Comité Nacional.

-Argentina. «El retorno a la nor¬ malidad constitucional en la Argen¬ tina no está cercano», afirmó el pre¬ sidente Jorge Videla en un mensaje difundido al pais.

Por su parte, la delegación de ELASTV, según un comunicado facilita¬ do posteriormente, ha insistido en la necesidad de un régimen demo¬ crático que garantice las libertades políticas y sindicales, la exigencia de una amnistía total (política y labo¬ ral), así como el reconocimiento del régimen autonómico de Euskadi.

Videla, previamente, había aren¬ gado a las tropas del ejército que combaten contra la guerrilla rural en la zona selvático'-montañosa de la provincia de Tucumán,. a unos 1.350 kilómetros al noroeste de la capital federal.

Antes de su regreso a Buenos Ai¬ res, pronunció su ammciado mensa¬ je mediante la cadena oficial de raa¬ dlo y televisión.

-■ «Un Debate imaginario entre (Jarlos Marx y Miguel Bakunin», edi¬ tado por Ediciones «Umbral» en 1963 y no agotado aún, es reeditado en España por las Ediciones Tusquets, según una crónica aparecida en «La Vanguardia» de Barcelona.

Señaló que el objetivo primordial que se han impuesto las fuerzas ar¬ madas en la hora actual por encima de cualquier otro, es la batalla con¬ tra el terrorismo prácticamente ga¬ nada ya por el ejército.

-El ministro de Relaciones Sin¬ dicales, señor de la Mata Gorostizaga, mantuvo ayer una entrevista en Madrid con el vicepresidente de la Confederación Sindical ELA-STV (Solidaridad de Trabajadores Vascos) José Miguel Leunda; el secretario ge¬

LA NACION BAJO EL BRAZO

El ironista Ramper fue, toda su vida, la verdadera pesadilla de los gobernantes, el que más multas pa¬ gó y el que más veces estuvo encar¬ celado. Si fuéramos a reseñar sus agudezas y el arte de su ironia para ridiculizar a gobernantes y políticos, podríamos llenar varias páginas.

Lo encarcelaron todos los gobier¬ nos de Alfonso XIII y los de la Re¬ pública. También estuvo a pique de ser encarcelado durante la guerra ci¬ vil. No lo fue porque ironizaba con la C.N-T. Los anarcosindicalistas, amantes de la libertad de expresión le dejaron ironizar y rieron con él. Pero anda, que si llega a meterse Con ciertas gentes de palo y tente¬ tieso de entonces, poco hubiera du¬ rado la libertad de aquél célebre, culto e inteligente payaso que fue nuestro Ramper. Como es lógico, también el franquismo lo encerró. No podia esperar menos de gentes tan cerradas, incomprensivas y pun¬ tillosas. Recordemos, entre tantas, aquella ocurrencia suya en no re¬ cuerdo ahora que teatro.

Paseábase sobre la escena con un periódico bajo un brazo observando un mutismo imperturbable. Su pro¬ longado silencio soliviantó al públi¬ co que armó una remolina de mil de¬ monios con sus chillidos, berrinches, pataleos y silbidos hasta que, con mucha seriedad, parándose junto al proscenio, esbozando el gesto que pi¬ de silencio calmó aquella tempestad humana y se exclamó: «Gritos arri¬

DISQUILLOS

Victor Alba, que no es el «Anrendiz», se ha dirigido al <.<,Nouvel-Gbsy> interro¬ gándole fóbre un hecho que el menos perspicaz de los observadores ha notado en toda o la mayor parte de la prensa y de las revistas europeas. No es que Víc¬ tor Alba no se haya dado cuenta del asunto, sino que al mismo tiempo que formula el interrogante sitúa el problema no dejando evasivas posibles a los encar¬ gados de responder.

Estas gentes razonan para todos los países de forma tan superficial, que bas¬ ta con trasponer lo que observan en su país y aplicarlo al que sea. O es que es¬ tán muy atentos a lo que puede ser ma¬ ñana la realidad en su casa, y no hoy que ponerse en evidencia.

Y es ahí donde puede encontrarse el vacio por no decir el colmo por dema¬ siado lleno - de lo que nos ocupa.

Santiago Carrillo es el secretario de uno de los varios partidos comunistas que existen en España. Pero ni el Parti¬ do Comunista de Carrillo, ni los otros va¬ rios Partidos Comunistas son las únicas fuerzas de oposición importantes al ré¬ gimen instaurado después de la muerte de Franco, como para que toda esta pren¬ sa se complazca engañar a sus lectores so¬ bre la realidad española, que nada tiene que ver con la pose más o menos foto¬ génica de Santiago o de Felipe.

Al «Aprendiz» es posible no le hubie¬ ran publicado la carta, como no han pu¬ blicado numerosos escritos que se han mandado a esta misma prensa dando a conocer tropelías que se cometían con personas u organizaciones que no proce¬ dían del P.C.

Pero lo más chocante del caso es que la pregunta iba dirigida al «Nouvel-Obs» y éste responde por boca de Santiago a quien han dado a conocer la carta antes de publicarla. Una de dos: o Carrillo es el redactor-jefe del «Nouvel-Obs», o la amistad de que se habla tiene más alcan¬ ce del que a simple vista parece.

A no ser que encontremos la explica¬ ción en los misterios insondables del Eurocomunismo.

-APRENDIZ

ba, gritos abajo, chillidos a derecha, chillidos a izquierda, pero (enseñan¬ do el diario) yo tengo La Nación ba¬ jo el brazo.»

Actualmente el optimismo de nues¬ tro flamante joven primer ministro, acrecentado por su visible descono¬ cimiento de las realidades hispánicas en su historia y su lingüistica, le incitan a declaraciones que más valtiria guardara para sí. También él se cree con La Nación bajo el brazo. Más aún; entre sus manos. Pero, ¡quién sabe!, igual la Nación le deja también detrás de ella y en condicio¬ nes de no poderla alcanzar más.

Poco tiempo después. Primo de Rivera, que había dicho algún tiem¬ po antes las mismas palabras, ya no tenía La Nación bajo el brazo. La tenía delante, porque las protestas del país le habían dejado a él detrás.

En la segunda isla también au¬ menta la intensidad de las protestas. En Cindadela, que es la más bella de las ciudades y pueblos menorqui¬ nes, en cuyo puerto acogedor ¡ya en febrero! toman solaz y sol las perso¬ nas sin ocupación forzosa, se han desarrollado conferencias y mítines en los que se esbozan las solicitudes de responsabilidades ante el despil¬ farro del paisaje natural, puesto a saco por promotores de todas las na¬ cionalidades, diezmando la flora y la fauna para levantar enormes ho¬ teles, multitud de villas y de chalets, sin que ciertas autoridades, al pare¬ cer comprometidas con esos despil-

por FERNAN MURATORE

Porque por todos los ámbitos de España se observa el descontento contra la situación actual, que en gran parte se mantiene - hay que decir las cosas como son -, gracias al paradójico consenso de la llamada oposición oficial, cuyo principal ob¬ jetivo es situarse en el Poder. Go¬ bernar como y con quien sea, acep¬ tando marrullerías y sorprendentes colaboraciones, malas asociaciones y peores empaltos y emplastos.

Dentro del complejo de todas esas protestas más o menos toleradas por los gobernantes, descolla el desbor¬ damiento provocado a menudo por amplias capas populares que otean piás alto que las consignas emitidas por los aspirantes a gobernar. De to¬ dos los sucesos se hace eco la prensa peninsular. Menos locuaz se mues¬ tra refiriéndose a nuestros archipié¬ lagos. Sin embargo, las relaciones recibidas por amigos turistas recién regresados de Baleares, prueban que también en ellas levantan la voz los descontentos y que brotan ya las acusaciones contra hechos acaecidos durante los últimos cuarenta años nefastos, cuya ausencia de escrúpu¬ los y de moral han ido sembrando odio, terror y muerte. Esos turistas nos han entregado un librito que oportunamente comentaremos. Su autor da cuenta de cómo se procedía en la isla mayor para eliminar ad¬ versarios personales o políticos ,am¬ parados sus autores en la sacrosanta ley de la impunidad fascista.

Las protestas, mítines, conferen¬ cias y otras formas de acción que se producen en la Balear mayor tienen generalmente un marcado cariz par¬ tidista, reflejando el complejo pe¬ ninsular, donde los partidos, más que para una neta oposición al ré¬ gimen ilegal, trabajan para abrir ca¬ minos de gobierno. Con su colabora¬ cionismo refuerzan tácitamente la monarquía absoluta que, para dar¬ se un semblante liberal -· admite las protestas y peticiones de toda clase de derechos, guardándose pe¬ ro de desmontar el aparato represi¬ vo heredado del franquismo y que se manifiesta siempre de forma trᬠgica-

La oposición tolerada no pide el desmantelamiento de ese aparato, como si pensara que «mañana», cuandd logre gobernar, podrá ser¬ virse de él contra los que no con¬ fiesen con sus ruedas de molino y, so pretexto de perseguir imaginarios malhechores de derecho común, po¬ der aporrear a los ■ revolucionarios. ¡Cuidado! Los guardia?» de Asalto farros, se hayan interesado lo más mínimo para salvaguardar la natu¬ raleza, atentos solamente a sus pro¬ pias ambiciones.

Al socaire de su autoridad, el al¬ calde de Mahón asume la responsa¬ bilidad de numerosas funciones me¬ jor pagadas que legales, protegiendo promotores inmobiliarios inescrupu¬ losos. Su actitud ha soliviantado la oposición política y . social, que ha manifestado su indignación con pan¬ cartas, manifiestos gráficos y ocu¬ pación de calles y plazas pidiendo su dimisión porque «no queremos al¬ caldes designados por el dedo; que¬ remos alcaldes nombrados por el pueblo». A estas manifestaciones po¬ pulares han respondido las fuerzas de represión cargando violentamente contra los protestatarios.

En Alayor, cuna menorquina de la Escuela Moderna Racionalista y ata¬ laya de opciones anarquistas de al¬ tura, el ayuntamiento, por gran ma¬ yoría y en ocasión de las fiestas pa¬ tronímicas de la ciudad, acordó sus¬ tituir las banderas de falange y de los requetés, por las de Menorca y de los Països Catalans.

Este gesto de levantar la «senyera» por primera vez en los últimos 37 años de historia de la isla, provocó la denuncia de los búnker. Pero el alcalde no se inmutó ante la guar¬ dia civil, enviada para pedir cuen¬ tas. Al contrario: hizo cuadrarla, asu¬ mió la responsabilidad del acto, rei¬ vindicó el derecho de primer ciuda¬ dano de la localidad y representante en la misma del jefe del Estado. An¬ te tal firmeza y serenidad, la G.C. dio media vuelta y regresó a su cuartelillo.

Otras decisiones del citado ayun¬ tamiento tuvieron menos éxito. Por ejemplo, la de invitar, entre otras personas, a un representante local de la C.N.T.-F.A.I. Como es lógico, la persona en cuestión no respondió a la llamada e hizo muy bien. Mejor hizo aún protestando cerca del alcal¬ de por haberle mencionado, «porque ni la C.N.T. ni la F.A.I. tienen nada que ver en esos manejos», en los que - añadimos nosotros - pretextando asumir una actitud de protesta, se nos quiere involucrar, a sabiendas que, aún aceptando todo avance po¬ lítico y social que conduzca hacia normas menos autoritarias que las actuales, no queremos afianzar, con nuestra presencia, unas acciones cu¬ ya finalidad es de orden partidista antes y más que jurídica.

Desde luego, no nos sorprende que al anarcosindicalismo español se le creados por Indalecio Piieto para sa¬ cudirles la badana a los vagos y ma¬ leantes que en su espíritu eran los señoritos, lo que más hicieron fue sacudirles las espaldas a los obreros.

corteje y se le invite a veces incluso a donde se sabe que no ha de ir. Porque se siente muy por encima de las ambiciones de mando, de las que es muy difícil salir bien parado, cuando se sabe históricamente que la noción de justicia social no es, en general, la constante de los partidos piolíticos pugnando por el Poder.

LIBROS

Gouttes de Silence», José Molina 20 GO
«Sexualidad Humana», José A. Bo¬ nilla 15 ÜO
«Explotación y Dominación», Al¬ fredo Errandonea 7 OO
«Formas y tendencias del Anai- quismo», René Furth 8 00
«La «Elite» del poder en Eíspaña», A. Guillén 15 00
«Revolución no es Dictadura», Luigi Fabbri 7 00
«Matemática Recreativa para Ni- ñ)os», Delia Vüaboa 10 00
«Historia del Pueblo Uruguayo», Carlos M. Rama 15 00
«Los Sistemas sociales a través de la Arquitectura», Claudio Caveri 20 00
«La Araña Negra», (2 vol.) Blas¬ co Ibáñez 100 OO
«La C.N.T. en la Revolución Es¬ pañola» (3 vols.), J. Peirats 118 OO
«La Révolution et la Guerre d'Els- pagne», Brué et Ttiermine 55 00
Id. traducción en castellano (2 vis.) «Escrits 1917-1939», Juan Peiró 29 70 00 00
«Memorias de Guerra y Cárcel», Cipriano Mera 42 00
«Consejos de Guerra en España», Pierre Celhay 45 00
«El Ultinio Pretendiente», Javier Lavardin 45 00
«El Ejército de Franco y de Juan Carlos», Jesús Infante franquista», M. Goicoechea 36 21 00 00
«Vitorio ((De la Ludha a la Ma¬ tanza)», Gasteiz 24 00
«Cinquanta anys de periodisme ca¬ talà», Domènec de Bellmunt «Concepto humanista de la Histo¬ 30 00
ria», Varios 16 00
«Convenios colectivos y lucha de clases en España», Jon Amsden «Viaje 30 00
Imaginario a la España «España Desnuda», F. Olaya «Genocidio 20 00
español en la España de los Austrias», F. Olaya 30 00
«La Legión Condor», Ramón Ga¬ rriga 35 00
«Erasmo en Eíspaña», Marcel Ba¬ taillon 100 00
«Historia del Movimiento Mack- novista», Archinof «Socialismo Libre frente a mitolo¬ 20 00
gía revolucionaria», F. Valera 20 00
«¿Qué es la Propiedad?», Proudhon «Malatesta, vida e ideas», Vernon 20 00
Richards «Consultorio Sexual», Dr. Martí Ibáñez 25 00
«Crónicas CNT», F. Montseny 15 12 00 00
«Costa Amunt», Joan Ferrer 20
«Problemas . y Cintarazos», Joan Peiró 8 00
«Poemes de Llum i Tenebra», Roc Llqp 10 00
«Canaris. (La Guerra española y la 2a Guerra Mundial)», André Brisand 50 00
«Bakimin. La internacional en España», Max Nettlau «Elèuterio Quintanilla», R. Alvarez 32 26 00 00
«Convenios colectivos y lucha de clases en España», Jon Amsdem «El Movimiento Obrero Español. 30 00
(Historia y critica)», Manuel Buenacasa «La Soutane et le Veston» .. .. 15 12 00 00

Giros y pedidos a Roque Llop, 33, rue des Vignoles, 75020 Paris. C.C.P. m 9 232 33 V Paris.

Desde la « Patria Socialista »... a Holanda

(Habla un refugiado político ruso)

Interviú realizada y traducida de F. Maldonado

Hace poco más de dos meses llego a este país un joven disidente escri¬ tor ruso, al que las autoridades ho¬ landesas concedieron el refugio po¬ litico, y con el que he tenido oca¬ sión de entrar en contacto, a través de un grupo de amigos holandeses.

Este joven valor de la literatura rusa - del que muy pronto oiremos hablar - accedió a que le efectuáse¬ mos una interviú y, tan extensa re¬ sultó que habrá de ser publicada en varias etapas. Su nombre..según nos dice - es Ivan Prokowiev.

En esta primera interviú tocamos un tema candente y escabroso al tiempo. Helo aqui:

¡Es cierto! En la Unión Soviética no existe la prostitución... oficial¬ mente, ya que no hay burdeles o prostíbulos abiertos; tampoco vitri-

Se afirma que en la URSS no exis¬ te la prostitución, la cual fue elimi¬ nada gracias a la ((gran obra revolu¬ cionaria del Estado Socialista». ¿Qué es lo que Ivan Prokowiev nos puede decir al respecto?

Con claridad

(Viene de la pdgiíia 8)

aquella ocasión enfurecieron al jo¬ ven redactor de «La Tierra». ¿Qué solución pues, repetimos, a la conti¬ nuidad de los problemas? Hoy, las re¬ formas, como ayer, están reflejadas en aquel comentario de Bey y Jac¬ ques Maurice en su libro sobre Ca¬ sas Viejas, del que el citado artículo reproduce: ((Un reformisme liberal que come en 1873 niega a las masas trabajadoras el derecho de llevar a cabe ellos mismos los cambios es¬ tructurales cuya necesidad aparece como apremiante.»

Porque debe haber mutación com¬ pleta y mutación revolucionaria pa¬ ra que en nuestro país (al igual en todos los países del mundo) pudieran comenzar a abrirse los caminos de la justicia social y de la vida, libre de la pesadilla de amenazantes futu¬ ros.

Como lo negaron en 1936, como lo negarán hoy y mañana todas las po¬ líticas. Como lo negaron esos mis¬ mos comunistas que se pretenden hoy directores del alma campesina y que aliados a los propietarios del campo englobados en sus organiza¬ ciones en 1936 no cejaron hasta la destrucción de las realizaciones re¬ volucionariasMuchos son los ene¬ migos de las soluciones. Y su fuerza es superior a las efímeras promesas de los reformadores.

Pero no se puede ir hacia ello, sin desbrozar malezas, sin eliminar obs¬ táculos.

Y uno de los obstáculos más difí¬ ciles de vencer es el de la hipocresía de todas las demagogias políticas, que pretenden hacer con autorita¬ rismo, dentro del Estado y de las es¬ tructuras, reformas capaces de libe¬ rarnos.

Con cadenas no hay libertad, aun¬ que las cadenas fueran de oro. Aun¬ que sean rojas y se pretendan forja¬ das por el mismo pueblo, para el usufructo de un Partido-

Hora es de que todos vayan dán¬ dose cuenta de ello. Hora de decir la verdad. Que nosotros decimos. Como siempre, con claridad.

José Muñoz Congost nas. No, eso no existe en Rusia. ¡Tampoco la explotación del sexo or¬ ganizada! Claro que hay excepcio¬ nes; y no la que confirma la regla, sino miles o millones de excepciones. En mi pais las «Ledas» - este es el nombre que popularmente reciben las mujeres que comercializan su cuerpo - y en Moscú, por ejemplo, es una élite de «alto rango» dentro del sistema que es utilizada por la KGB para vigilar, espiar, controlar u obtener informes de los extranje¬ ros que visitan Rusia. Muchos de estos visitantes y en los momentos de «mayor intimidad» son, indiscre¬ tamente, fotografiados o filmados para, más tarde, ser chantajeados en sus países de origen y comprometi¬ dos en cuestiones de espionaje. Esto que puede parecer tema novelesco, te aseguro es cierto y demostrable. Precisamente es el tema del libro que estoy terminando y en el que apor¬ to suficiente cantidad de nombres, fechas y citas. Mas continuando con el tema: Eétas mujeres actúan en los hoteles destinados a los turistas - como sabrás es zona vedada para el ciudadano ruso normal - y prin¬ cipalmente en uno de los más im¬ portantes, el Hotel Ukrania, en Mos¬ cúDe antemano, y por los agentes de la KGB que son quienes eligen a las victimas, les son señalados los «clientes» a los que estas mujeres con una obediencia cerril, por el bien de la «Patria Socialista», cumple ma¬ ravillosamente su tarea de «diver¬ tir» y «distraer» al visitante, por cu¬ yo «trabajo» perciben mensualmente una cantidad variable, en cual¬ quier caso, conforme a la «catego¬ ría» de la «Leda». Pero, ¡No', en mi país no existe la prostitución!

¿Ha sido eliminada la prostitución callejera también?

Procuraré ser lo más breve al tiempo que convincente. En mi país, hay mucha necesidad y pobreza, por lo que la prostitución encuentra en¬ tre las capas más pobres un magni¬ fico terreno abonado. Eh cualquiera de las tres principales estaciones de ferrocarriles -· Kazanski, Leningradski y Yaroslavski Vokzal -o por los pasillos subterráneos de la plaza Komsomolskaya, que es punto donde convergen las tres estaciones, encuentras a estas pobres desgracia¬ das por cualquier parte. Estas, que no están contratadas por la policía política de la KGB a veces se entre¬ gan por un plato de comida, por un rublo o por una botella de vodka, in¬ cluso entre la juventud -· chicas de 14 o 15 años - la prostitución está causando verdaderos estragos. Si la policía las detiene, son enviadas a los campos de trabajo forzado, pom¬ posamente llamados «colonias de trabajadoras» a la espera de su «re¬ habilitación», que consiste en traba¬ jar como animales, sin percibir be¬ neficio alguno, por un periodo de dos y hasta tres años, tras el cual Jas autoridades soviéticas estiman que las «trabajadoras» están «reha¬ bilitadas» y aptas para su reincor¬ poración a la «sociedad socialista ru¬ sa» y, por consiguiente dejadas en «libertad». Tiempo después vuelven a ser nuevamente detenidas e inter¬ nadas en otra «colonia de trabaja¬ doras» o bien desterrada, y vuelve a repetirse el ciclo. Efectivamente en Rusia no existe la prostitución. ¡Hay mujeres-agentes al servicio de la KGB! y «trabajadoras rehabilita-

COMUNICADOS

DONATIVOS PRO COMBATE SINDICALISTA

Rivera, Castelsarrasin, 100 ; Jurado Antonio, Labruguière, 50 ; A. Roig, SteLivrade, 500 ; Alfonso L(ipez, Poix, 60, Jiménez Aguilera, Rondon, 10; Manuel Gracia, Castelnaudary, 10 ; González Ma¬ nuel, Marmande,, 10 ; Cerezo Faustino, Mazamet, 10 ; Jornet, Perpignan, EO ; Un compañero de Toulouse, 2 ; Serrareis, Villeneuve la Garenne, 10 ; Pierrafita, St-Montand, 50; S.LA. (G. N.) Toulouse, E50 ; Cajita, id, 4 ; Vendido P. Deportes, id, 12; Villaverde, Ramiers, 10 ; Rodri¬ guez,-Thiais, 10; B. Peralta, id, 20; T. M., id, 10; J. Bassons, St-Pons, 20; Fe¬ derico Marin, SLPryvé, 15 ; R. Pueyo, La iPerté Macé, 110 ; Jean Brugués, Mane, 30 francos.

Total; 1.323,00 F.

pro companeros ancianos Leonor Alvarez, Peyrolles, 7 ; Antonio Delgado, Forbach, 15 ; Ramiro José, StPlorentin, 10 ; R. Torrents, Claira, 5; Pas¬ cual Usón, St-Sebastien, 20; Sánchez, St-Etienne, 20 ; Pere Bertrán, Anglet, 40 ; Cabreras, Bagnères de Bigorre, 20 ; Allen¬ de, Antibes, 100 ; Jacques et Berthe, Pa¬ ris, 20 francos.

Total; 257,00 F.

P. L. DE THIAIS

Celebrará asamblea el domingo día 10 de octubre en el lugar y hora habituales.

f. l. de houilleshargenteuil Convoca asamblea para el dia 10 de octubre, en el lugar y a la hora acos¬ tumbrada.

F. L. DE PARIS

Celebrará asamblea el domingo dia 10 de octubre, a las nueve y media de la mañana en el Centro Confederal.

F. L. DE BURDEOS

Para el 17 de cxitubre a las nueve y media de la mañana, convoca a los com¬ pañeros a la asamblea que tendrá lugar en el 42, rue Lalande. Dado el temario a discutir se requiere la presencia de to¬ dos.

Necrológica

ISIIXIRO RODA

Siempre es, con tristeza y pena, cuando se anuncia la pérdida de uno más, y para mi es mayor pues esta vez se trata de mi propio padre.

Murió el día 4 de septiembre 1976 a la edad de 83 años.

Viejo militante de la C.N.T. de San Pedro Pescador, de La Escala y últimamente en Canet de Mar.

Hasta el último momento se pasa¬ ba horas agradables leyendo COM¬ BATE SINDICALISTA. A todos os doy las gracias por haberle prœurado durante todo el tiempo tanta sa¬ tisfacción.

Os saluda su hija, Catalina Roda. Reciban toda la familia el testimo¬ nio de afecto en este triste momento.

La Redacción.

das»! ¡Este, amigo mío, ha sido uno de los «milagros» del socialismo es¬ tatal en mi país!

F. Maldonado

TOMBOLA CONFEDERAL

Publicamos por última vez los nú¬ meros premiados de la Tómbola. La fecha tope para reclamar los premios queda fijada al día 30 de noviembre de 1976.

A fin y efecto de poder apurar las cuentas rogamos a compañeros y amigos que no hayan efectuado la liquidación que lo hagan a la mayor brevedad posible.

Números premiados. Sorteada el día 20 de junio 1976.

Premio P 06.723 2» 08.420 3" 13.145 4" 00.506 5» 14.981 e" 01.071 7" 11.768 8» 05.597 9" 10 990 10" 01.449 11" 11.354 12" 04.259 13° 11.710 14" 02.358 15" 09.986 16° 13.112 17" 06.064 18" 08.476 19" 08.727 20° 13.361 21" 08.172 22" 10.906 23" 11.000 24° 07.179 25" 09.953 26" 11.646 27" 07.887 28" 11.580 29" 13.461 30" 08.836 31" 06.038 32" 07.272 33" 15.198 34" 09.173 35" 00.046 36» 11.416 37" 00.377 38" 14.687 39° 04.232 40" 07.885 41" 09.151 42" 05.770 43° 04.070 44" 08.385 45" 06.401 46" 04.801 47" 03.898 48° 09.982 49° 09.968 50" 02.140 51" 10.547 52" 06.312 53" 06.416 54" 09.163 55" 01.081 56" 08.005 57" 09.601 58" 03.192 59" 07.581 60° 00.752 61" 12.312 62" 12.157. ) ) > > 2) > >

Las personas que posean los nú¬ meros indicados, pueden dirigirse al compañero Roque LIop, 33, rue des VignoleS, 75020 Paris.

RIDAD co N

Terminaba «Triunfo» en un traba¬ jo «muy a lo suyo», titulado ((Rena¬ cer sinidicalista en él camino anda¬ luz» (Agosto 1976) con una frase que atribuia a cierto dirigente de las CC. OO. del campo jerezano: «Nos senti¬ mos herederos del anarquismo anda¬ luz. Hemos cogido la bandera que por culpa de la dictadura fascista de¬ jó la C.N.T.».

No nos preguntaremos qué bande¬ aba dejamos caer los compañeros de la Confederación para que la reco¬ gieran los pescadores a rio revuelto de la cofradía comunista por que no ignoramos a que salsa andan cocidos semejantes elementos, y que se nos perdone la manera de poner en es¬ crito aquello que nos inspira seme¬ jante afirmación. El Partido Comur nista, campeón hoy de la modera¬ ción, destructor ayer de las colecti¬ vidades agrícolas que los obreros del campo pusieron en marcha en 1936, ese partido que propugnó y realizó por la fuerza de las armas de la Bri¬ gada de Láster, la devolución de las tierras a sus antiguos propietarios, se nos quiere presentar hoy, al am¬ paro engañoso de esas Comisiones que para todo sirven, como estan¬ darte de lucha del campesinado y para ello, ¿cómo no? reivindicando la herencia de una bandera que nun¬ ca llegaron a alcanzar, la de la CNT. A la mentira, al engaño con tenden¬ cias hegemonistas, unen el descoco desvergonzado de quien juega con todas las cartas y todos los argumen¬ tos a ciencia y conciencia de que si su mala fe no engaña a todos siem¬ pre puede pescar algún que otro in¬ cauto.

Que lois dirigentes comunistas que pretenden copar al campesinado an¬ daluz, de la misma manera que lo intentaron en el sur portugués, se pretendan herederos del anarquismo es algo que rayd en la insanidad ce¬ nagosa de que sólo pueden ser capar ees quienes nunca tuvieron ni tienen ninguna dignidad, al no mostrar cla¬ ramente sus intenciones. Hemos de ser duros en nuestras manifestacio¬ nes; a las maniobras poco limpias sólo se puede responder descorrien¬ do todos los velos que pueden ape¬ nas cubrir la linea tullera con la que el P-C. pretende encumbrarse en las alturas de una futura y problemáti¬ ca hegemonia.

Como denuncia «Cambio 16» en un editorial (número 246 -agosto) di¬ ciendo a Dolores Ibarruri que se par só de la raya revelando sus intencio¬ nes de presentarse no sólo como los mejores, sino como los más, en todos los horizontes españoles y recordán¬ dole al mismo tiempo las actitudes criminales para con otras organiza¬ ciones revolucionarias que adoptara en un ayer aún no olvidado.

Como igualmente y en otro núme¬ ro de la misma publicación escribe Semprún Maura que no cree en nue¬ va linea de conducta de las altas ins¬ tancias comunistas sino en una adaptación más circunstancialista que la de Cunhal pero con los mis¬ mos objetivos e intenciones...

Como denunciamos noso'tros desde ahora y desde estas columnas la acr titud confusionista que representa el presentarse en talleres, fábricas y campiñas diciendo: ((disuelta la orga¬ nización vertical ha sido reemplaza¬ da por las CC. OO.; asi es quie desde ahora estáis englobados en ellas»... Y chanchullo en marcha.

Y tanto peor para los aliados de la Coordinadora Sindical que deján¬ dose llevar por la publicitaria cam¬ paña de la acción conjunta, se en¬ cuentran al borde del barranco en el que caerán sin remedio. Buscan las CC. OO. la herencia; la de todo y la de todos. Con osadia e impudi¬

cia politica. Llegan así hasta decla¬ rarse herederos del anarquismo-

¿Pero qué conocerán esos echacan¬ tos, zarramplines de un partido en el campo sindical, sino seguir las consignas del mismo? ¿No lo han de¬ mostrado ya, rubricando unánime¬ mente en su pretendido congreso las decisiones del plenum Comunista ce¬ lebrado en Italia?

¿Qué son en. el mundo entero sus sindicatos sino las correas de trans¬ misión de los comités centrales de sus Partidos?

Difícil será que convenzan a nadie. A pesar de la operación publicitaria que ciertas iniciativas representen, con mucho ruido y pocas nueces-

Denunciaba hace más de un año el secretariado de la Asociación In¬ ternacional de Trabajadores, cierta imaniobra, la de la creación de otra A.I.T. en Milán, con la presencia de viendo en las economías tambalean¬ tes de los países del Este, sosteni¬ das con empréstitos del capitalismo occidental? ¿Pediremos acaso peras al olmo?

¿Qué pueden concebir de autogestionario, quienes resumen sus aspi¬ raciones en la abdicación de la vo¬ luntad popular en manos de élites dirigentes de las minorías del Par¬ tido?

Y que no nos vengan ahora con su última «macana» de la supresión de la dictadura del proletariado, ni con esa otra de Carrillo cuando afirmaba que el socialismo soviético era un socialismo primitivo.

Ahí están sino las declaraciones a la prensa española de la Pasionaria después del Pleno de Italia y que hábilmente y casi a destiempo cor¬ tara Carrillo con aquello de «será de¬ mocrático o no será».

Y hablando de democracia vaya¬ mos a otra cosa-

por J. Muñoz Congost

algunas docenas de comunistas llega¬ dos de aquí y acullá a Milán, para dar así el timo y salir con el nombre de nuestra internacional lanzando sandeces políticas que nada tienen que ver con nuestra línea de acciónPero se les ve el plumero; la realidad salta a la vista con el simple examen de sus propias declaraciones. Nunca verdad más demostrada que aquella del adagio español: ((Por la boca mue¬ re el pez».

A su regreso de Rusia, y de otros países de la Europa del Este, Cama¬ cho declaró que nunca había ocul¬ tado su pertenencia al P.C., pero no dijo - porque tal no convenia - que siempre afirmaron que las CC^. OO. eran independientes del mismo, lle¬ gando hasta osar afirmar que todas las tendencias obreristas operaban en ellas. Y todos sabemos a que ate¬ nernos.

A otro perro pues, con ese hueso, que nadie - si no tiene dientes afi¬ lados en el Partido -, podrá roerlo.

¿Participación en la autogestión? ¿Con qué pan, se come «eso» camarada Camacho?

Y como con las palabras se va mu¬ chas veces el aliento de la ignoran¬ cia. el mismo Marcelino, refiriéndose a Yugoslavia soltaba la siguiente «enormidad» en una entrevista con un periodista de «Cambio 16»: ((Exis¬ te alli una gran participación de los obreros en la autogestión».

Si los obreros tienen una partici¬ pación relativa por grande que sea, no hay ninguna clase de autogestión. Y no vamos a definir lo que la con¬ cepción revolucionaria de la auto¬ gestión representa porque sería inú¬ til, escapando a la comprensión más reducida de los marionetas del mar¬ xismo totalitario. No vamos a insis¬ tir en las diferencias fundamentales entre la cogestión, es decir la parti¬ cipación en la gestión capitalista o del Estado en ciertas ramas de la economía, cargando con responsabi¬ lidades con las que no tenemos nada que ver y la autogestión que repre¬ senta la supresión pura y simple de las estructuras actuales de la econo¬ mia, verticales y autoritarias para ser reemplazadas por modos liberta¬ rios de ver la vida y la sociedad,

¿Qué vamos a pedirles como com¬ prensión a quienes no encontraron más horizontes que los de las nacio¬ nalizaciones cuyos frutos estamos

Suárez, el flamante primer minis¬ tro de D. Juan, el democratizador del país, que pide a sus interlocuto¬ res privilegiados que le hablen de «tú» con la campechanía de aquel «Tú» falangista de otros tiempos, de¬ claraba recientemente a «ParisMatch»:

{(Quince días antes de su enferme¬ dad, el Generalísimo me recibió. Le había visto con bastante frecuencia durante muchos años. Debo decir que guardo un gran respeto por su sentido político. Aquel día me dijo: Ahora debe Vd prepararse a la ba¬ talla para la democracia.» La demo¬ cracia de Suárez y del monarca, son pues herencia de Franco, al buen de¬ cir de quién puede decirlo.

Pueden ahora continuar políticos de todo jaez y tinte, sindicaleros de todo color y ganado de todas las ga¬ naderías a entrevistarse y discutir y cubrir con un «supuesto diálogo» la actitud habilidosa de quienes hace 37 años destruyeron aquella demo¬ cracia modosita de entonces, impu¬ sieron al país un cruel frenazo y una represiva marcha atrás, pusieron ce¬ rrojos a la opinión y dieron muerte a la libertad, estancaron la evolución normal de las cosas e impusieron si¬ lencio de cementerios, siembra de dolores, cultivo de celdas carcelarias que alzaron en todo el pais clamores permanentes y sordos de revuelta mal contenida. Y son esos mismos los que pretenden hoy con las ma¬ nos blanqueadas con cal, pero no limpias, hacernos el regalo, de aque¬ llo mismo que arrebataron al pueblo con la ayuda de hitlerianos y Mussolinistas.

Somos crueles en la expresión y quizá más que duros en el enjuicia¬ miento de las situaciones. Y no por¬ que queramos despertar viejos pro¬ blemas sino para evitar su reproduc¬ ción periódica-

Pero es que no creemos en las po¬ sibilidades de ninguna fórmula de las que aparecen hoy en la escena espa¬ ñola. Entre bambalinas, andan aún los verdugos.

Y en las calles españolas aún se oye de vez en cuando el crepitar de las armas represivas y les gritos de nombres heridos de muerte. Un se¬ manario español titulaba uno de sus artículos en estos días «Los muertos de la reforma». Y no son ni uno, ni

El confusionismo es la táctica pre¬ ferida de quienes se acogen a un clavo ardiendo si con ello pueden conseguir algún logro.

dos, ni diez. El aparato represivo ti¬ ra aún a dar.

Y con todo y con ello, muchos, con la ilusión de un mañana mejor, abren demasiado las puertas a la esperanza.

¿Cómo resolverán los gobiernos de hoy o de mañana, con Cortes elegi¬ das o sin ellas, con Consejo del Rei¬ no o Senado mixto, los problemas socio-económicos del pais?

¿Esperanzas de qué?

Hoy salvaron una nueva etapa y pusieron en su marcha un jalón di¬ fícil. Quemaron el último cartucho. La flor y nata de la Banca y de los trusts multinacionales, un pool de 63 bancos, acudieron a evitar el des¬ banque; bancos americanos y japo¬ neses, europeos, españoles y árabes... desde la Chase Manhattan Bank y la Lloyds Bank Internacional, al Banco Internacional de Andorra, de la Wells Fargo, al Banco del Brasil: 68 mil millones de pesetas para la banda de Suárez.

La deuda española ascenderá así a cerca de 750 mil millones de pese¬ tas... duro aprieto para los sucesores de la apertura o de la rupturaPor¬ que la finanza internacional servirá para todo salvo para realizar actos de filantropia. Lo que dan hoy lo habremos de pagar con creces ma¬ ñana. Los 63 Bancos son bandada de buitres prestos a repartirse las piltrafas de una economía en ruinas. Etmpréstito de miles de millones y casi un millón de parados de los que sólo una ínfima parte tienen de qué comer.

¿Qué soluciones van a ofrecer en el seno de los contextos capitalistas teñidos de social-democracia, los que esperan el poder? ¿Se convertirán, si suceden a los equipos de hoy en gerentes de la bancarrota o correrán con la responsabilidad de atacar los problemas de estructura, culpables de la quiebra, y de manera frontal?

Además, que no se han gastado ni se gastan los millones de la socialdemocracia alemana, gestora y gen¬ darme de los intereses capitalistas en Europa, ni los trusts americanos, para permitir un sólo paso a cual¬ quier veleidad revolucionaria.

Si somos sinceros con nosotros mismos, diremos que no lo creemos. No han sido capaces de hacerlo en ninguna parte del mundo, no van a ser más papistas en España.

Se diga lo que se quiera las es¬ tructuras económicas españolas de hoy son las mismas que las de hace cuarenta años. Nada de básico ni fundamental cambió. Salvo la aña¬ didura de algunas fortunas hechas por el régimen, los capitales siguen en las mismas manos, las grandes propiedades son inmutables. Aumen¬ tó la industrialización con las inver¬ siones extranjeras y aumentó nues¬ tra dependencia con el capital de allende las fronteras. Como ayer se¬ guimos siendo colonizados.

Decía recientemente «Triunfo» en un trabajo sobre el pueblo de Casas Viejas (n° 697 -Junio):

Y si con espasmos de asma econ(>mica creímos pasar del subdesarroHo a la expansión, según lenguaje y ex¬ presión capitalistas, ese cambio dejó marginados muchos aspectos de la vida económica española.

«La propiedad de la tierra y la dis¬ tribución de las riquezas no serán hoy muy distintas ni habrán mejo¬ rado mucho en relación con el pa¬ norama registrado a principios de la frustrada república (1933); del mismo modo que el viajero actual puede en¬ contrar las mismas cercas de alam¬ bre de espino preservando el rumiar de los solemnes toros de lidia que en

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